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Qui parle?

Jeune journaliste, j’essaie de pratiquer ce métier pour "raconter le monde" et donner à voir ce que l'on ignore parfois. « Le voyage ne commence pas au départ et ne finit pas au retour » écrit Kapuscinski dans Mes Voyages avec Hérodote. Pour expliquer la façon dont des gens que nous ne connaissons pas voient le monde et leur vie, il faut être près d’eux. En tentant de mieux comprendre leur point de vue on acceptera mieux la différence et peut-être verra-t-on qu’elle n’est pas si… différente ?

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- Antonin Sabot-Lechenet
1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 06:00

Je vous ai déjà dit que j'adorais le groupe ANgil and the Hiddentracks. Pour moi, c'est un des groupes les plus inventifs de la scène stéphanoise.

J'ai retrouvé dans un vieux carton une planche contact d'un concert de ce superbe groupe. Voici quelques images qui en sont tirées.

 

 

 Pendant que le groupe joue, un artiste dessine en direct sur un écran des images illustrant les chansons.

 

 

 

Avec en bonus pour vous une très belle chanson d'Angil: A Long way to be happy, Darlene

 

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans C pas d'la confiture - C d'la culture !
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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 17:10

Bonjour,

 je vous propose un premier aperçu de musique traditionnelle shuar.

Plus tard, je vous livrerai un billet un peu plus conséquent avec plusieurs morceaux et des explications.

La chanson s'appelle "Tuna", ce qui veut dire "Cascade"

Cet article fait aussi office de test pour la mise en ligne de son. Pratique dans laquelle je débute encore.

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans Tintin grand reporter
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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 16:12

Un article réalisé il y a environ un an sur un très bon groupe  stéphanois.

Comme beaucoup d'autres groupes, les membres d'Aabsinthe se rencontrent au lycée. Seulement, alors que les autres s'arrêtent au bout de quelques temps, eux ont continué et sont en train de se faire un nom.


Le métal, musique héritière du hard rock, a tendance à faire un peu peur, ou au moins à laisser dans l'incomprenhension certaines personnes. Il est vrai qu'au premier abord, les cheveux longs, les habits noirs, et les cris sauvages de certains de ses adeptes peuvent interroger. Mais passer le premier étonnement on rencontre souvent des gens très sensés et qui pratiquent ce style par réel goût de la musique. Les musiciens du groupe Aabsinthe sont de ceux là.

Comment sont-ils venus à pratiquer leurs instruments (batterie, guitares, basse et clavier) dans un style aussi extrème que le death metal? La réponse est finalement simple et commune à beaucoup de groupes quels que soient les styles: «une envie de s'amuser, de se défouler un peu aussi» avoue Pierre, le chanteur. «Il y a aussi l'envie de répondre à des questions que l'on se pose un peu tous quand on est jeune, sur l'existence par exemple» ajoute-t-il à propos de ses textes.

Point important du death metal, et de la musique d'Aabsinthe en particulier, est la grande technicité instrumentale. L'essentiel est que la formation ne laisse pas pour autant tomber l'émotion. Les cinq membres font de la musique pour exprimer ce qu'ils ressentent et ne sacrifient pas ce besoin sur l'autel de la performance.

Passer un cap

Se faire reconnaître dans le milieu du métal est assez difficile. De nombreux prétendant en restent à jouer dans de sombres petits bars. Aabsinthe a su, grâce à sa maîtrise technique et surtout par la relative originalité de sa musique (influencée par des pointures mais gardant ses propres moyens d'expression) s'imposer petit à petit. Il y a peu le groupe a signé en distribution sur un label de métal et des publicités pour leur album The Loss of illusions sont parues dans les plus gros magazines de métal français. «Nous avons l'impression d'avoir passer un cap» confiait Sylvain, batteur, après avoir fait la première partie du groupe Gojira à Dijon il y a quelques mois.

Un cap qui se ressent dans leur manière de travailler ainsi que dans leur nouvelles composition. Toujours aussi violentes elles font pourtant ressentir beaucoup d'émotion. Une émotion que les deux compositeurs du groupe, Pierre et Hugo ne sont pas aller chercher dans la facilité d'une jolie mélodie: «On veut faire ressentir les choses par la force de la musique» analysent-ils.

Un morceau de ce groupe: Near death experience, issu de l'albume The Loss of illusion

Le site Myspace d'Aabsinthe avec plus de son.

Le site officiel du groupe avec des dates de concert.

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans C pas d'la confiture - C d'la culture !
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 12:05

 


 

 

 

 

 

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 12:03

Bonjour à tous,

Je suis désolé des retards que je prends en ce moment, mais ma liaison Internet plante beaucoup. Le serveur d'Over-blog semble lui aussi poser quelques problèmes. J'ai du mal à charger de nouvelles images...

J'espère que vous continuerez à venir voir ce qui ce passe dans le coin.

Amicalement

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans Vie du blog
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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 09:00

De l'autre côté de l'appareil

Pour une fois ce n'est pas elle qui est photographiée mais elle qui regarde dans le viseur et cadre son propre monde.

Des amis, en voyant cette photo de cette petite fille Shuar d'Equateur mon dit "quelle confiance tu leur as fait!".  Mais non, ce sont eux qui m'ont fait confiance en m'accueillant et en me laissant les prendre en photo, ceci n'est qu'un miniscule retour des choses.

 

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans Humeur et poésie
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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 05:03

Dans la forêt amazonienne aussi on aime les apéritifs. C'est peut-être même là qu'on les a inventé. Où alors cela voudrait dire que la copie peut se faire meilleure que l'original.

Vous avez sûrement déjà mangé des coeurs de palmiers. Je trouve ça très bon avec un petit vin cuit, du Porto par exemple.

Chez les Shuars On aime bien aussi s'en faire un petit après un travail fatiguant de défrichage de la dorêt par exemple. Enfin, s'en faire un petit c'est une façon de parler...

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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 16:08

Avant d'entrer à l'école, le petit européen enlève sa casquette.
Le petit africain lui enlève ses tongs.


Les "kinder garden" de l'association Partage Tanzanie sont gratuits pour les orphelins dont elle s'occupe. Les autres doivent payer un petit peu ce qui permet de financer un peu la nourriture qu'ils y reçoivent. Parfois certains ne peuvent pas payer, alors ils amènent un peu de bois une fois par semaine en guise de paiement.



 

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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 17:50
Un volley un peu particulier

Les Équatoriens jouent à une drôle de sorte de volley. Jugez-plutôt: un fillet à plus de 3m de haut, trois joueurs dans chaque équipe, et surtout un ballon de football.

Le résultat fait mal aux mains et va très vite. Avec la lumière déclinante du soir, cela donne une image toute en mouvements.



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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 19:17
Je viens juste d'apprendre que Riczard Kapuscinski vient de mourir. J'ai découvert une partie du métier de journaliste grâce à lui. Je revivais mon voyage en Afrique avec son merveilleux livre Ebène. Nous perdons un grand homme.



dépêche AP :

VARSOVIE (AP) - Ryszard Kapuscinski, journaliste et écrivain polonais connu internationalement pour ses livres sur les guerres de décolonisation en Afrique et les conflits du Moyen-Orient, est mort mardi à Varsovie à l'âge de 74 ans.

L'auteur d'"Ebène" est décédé à l'hôpital Banacha de la capitale polonaise après une opération du coeur, a annoncé le directeur de sa maison d'édition, Marek Zakowski. "Il n'y a personne pour prendre la place qu'il laisse. Il était toujours curieux d'en apprendre davantage sur le monde, il était curieux des gens."

Né le 4 mars 1932 à Pinsk, ville située aujourd'hui au Belarus, Ryszard Kapuscinski débute sa carrière de journaliste à la fin des années 1950 et devient l'unique correspondant en Afrique de l'agence de presse polonaise (PAP). Il couvre alors la décolonisation du continent noir.

Un de ses ouvrages les plus connus, "Le Négus", décrit la chute du régime de l'empereur éthiopien Haïlé Sélassié. Publié en 1978, le livre se veut une "réflexion sur les dictatures en général" et a été vu comme un critique du régime communiste polonais.

Globe-trotteur curieux de tous les continents, Kapuscinsky expliquait sur son site Internet qu'il "voulait décrire les gens, leur mentalité, leur manière de voir le monde". "L'expérience m'a appris que selon le point de la planète, on voit le monde différemment. Si on n'essaie pas de comprendre ses différences de vue, de perception et de description, on ne comprend rien de ce monde."

Plusieurs de ses livres ont été traduits en français comme "Le Négus", "La Guerre du football" sur l'Amérique latine ou "Le Shah ou la démesure du pouvoir", sur l'Iran.


Je suis triste ce soir
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