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Jeune journaliste, j’essaie de pratiquer ce métier pour "raconter le monde" et donner à voir ce que l'on ignore parfois. « Le voyage ne commence pas au départ et ne finit pas au retour » écrit Kapuscinski dans Mes Voyages avec Hérodote. Pour expliquer la façon dont des gens que nous ne connaissons pas voient le monde et leur vie, il faut être près d’eux. En tentant de mieux comprendre leur point de vue on acceptera mieux la différence et peut-être verra-t-on qu’elle n’est pas si… différente ?

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Attention, Reportage et Photo déménage !
Vous êtes encore nombreux à venir visiter Reportage et Photo, pourtant cette adresse n'est plus mise à jour. Si vous souhaitez découvrir mes nouveaux articles je vous invite à venir les voir sur Reportageetphoto.fr. Vous êtes donc cordialement invité à venir y découvrir toujours plus d'analyses d'images, d'histoires de reportages et de documentaires multimédia à cette nouvelle adresse, plus pratique et plus belle.
- Antonin Sabot-Lechenet
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 14:46

La vie du blog Reportage et photo prend une autre dimension. Après une tentative de nouveau départ sous Wordpress, il devient un vrai site à part entière et devient donc Reportageetphoto.fr (ça en jette hein!). Vous êtes donc cordialement invité à venir découvrir toujours plus d'analyses d'images, d'histoires de reportages et de documentaires multimédia à cette nouvelle adresse, plus pratique et plus belle.

 

C'est par là !

 

Antonin

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans Vie du blog
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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 10:13

Reportage et photo déménage ! Je vous invite à retrouver ce nouvel article sur mon nouveau blog. C'est par là !

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 12:38

S'il est un poids dont les Tunisiens sont heureux de s'être débarrassés, c'est bien celui que faisait peser sur eux la police. Autrefois omniprésente et capable de tous les abus de pouvoir, des plus graves aux plus insignifiants et donc blessants, elle est aujourd'hui dans ses petits souliers.

 

Maintenant tu paies !

 

Pour les Tunissois que j'ai rencontré, c'est un « retour à la dignité », qui parfois se joue dans de petits riens. « L'autre jour, j'étais dans un café, m'a raconté un jeune. Et eux policiers sont venus prendre un café. Quand le patron leur a demandé de payer, ils ont fait mine de ne pas comprendre. Alors il l'a répété bien fort pour que tout le monde entende : Vous devez payer maintenant ! Ça ne leur était jamais arrivé de payer pour leur café. Maintenant ils sont obligés... ils ne peuvent plus faire ce qu'il veulent. »

 

De petites choses, mais qui rendent leur fierté et leur confiance en soit aux Tunisiens.

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans Tintin grand reporter
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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 17:00

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La censure d'Internet en Tunisie a vécu. Les jeunes ici connaissaient bien les moyens de la contourner mais maintenant tout est en accès libre, même, s'amusent certains blogueurs tout en jurant ne pas vraiment être allé voir, les sites pornographiques. Ici, il n'y a pas eu besoin de nos fantasmes sur les Anonymous pour contourner la censure.

 

D'ailleurs contrairement à ce qui a été dit, Facebook n'a pas été vraiment censuré pendant les événements, seules quelques pages étaient bloqués mais elles étaient ensuite recrées ailleurs très rapidement. J'ai même lu dans je ne sais quel magazine que la Tunisie comptait plusieurs milliers de membres du réseau Anonymous. La bonne blague qui circule plutôt à Tunis est la réplique « même ma grand-mère connait les proxys *». Pas besoin de réseau fantôme ou de la photo du magazine Jeune Afrique avec des jeunes (dont un doit à peine avoir 12 ans) qui regardent une vidéo et légnedée « Des blogueurs du réseau Anonymous ».

 

Enfin dans les « PubliNet » de Tunis, d'où je vous envoie cet article, on est pas encore passé à l'acte II de la fin de la censure. On n'a pas encore enlevé les belles affiches avec marqué « Il est strictement interdit de consulter les sites prohibés ».

 

 

* note pour ma grand-mère à moi : je t'expliquerai.

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 12:47

...Et ça fait bien rire les Tunisiens.

 

Pour preuve, voir cette excellente caricature du dessinateur blogueur Seif Nechi (cliquez pour agrandir) :

 

 

(le mot sur le tableau, Ja'ala, veut dire "pot de vin" de manière très vulgaire, une belle première leçon d'arabe, et une belle preuve de liberté d'expression dans la Tunisie post Ben Ali)

 

Merci à Karim2K de m'avoir fait découvrir ce caricaturiste.

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans Elles sont pas fraîches mes nouvelles
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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 12:30

Dans les rues de Tunis, la fierté déborde. Il y a beaucoup de gens qui vous abordent comme pour vous prendre à témoin de ce qui s'est passé dans le pays, de ce qui s'y passe encore et de ce qui va changer. « Alors tu as vu ? », interrogent-ils, sans avoir besoin de préciser de quoi ils parlent. On a tout de suite compris. Certains montrent du doigt tel ou tel édifice ou hôtel de luxe vendu trois bouchées de pain à un consortium libyen ou à des amis d' « Ali Baba ». « Maintenant c'est fini tout ça, fini ! », ajoutent-ils avec fermeté, comme une exhortation.

 

Une question reste en suspend et si elle est visiblement présente dans tous les esprits, personne n'y donne la même réponse : Combien de temps ? Combien de temps pour que cessent les abus, pour que la démocratie soit enfin là et pour que tout le monde puisse profiter des richesses du pays que le clan Ben Ali se partageait depuis des années ? Les revendications, on en a déjà parlé, n'attendent pas, au point que certains s'agacent de voir trop de revendications corporatistes et pas assez de vigilance politique. Mais pour ce qui est de la démocratie personne ne sait combien de temps il faudra. Peut-être six mois pour de nouvelles élections, mais après ? Deux ans ? Neuf ans ? Personne ne sait.

 

« Pour le moment on est dans le processus de préparation qui permettra ensuite de faire la transition », s'amuse à m'expliquer un étudiant, comme pour dire que ça n'est pas gagné. L'opposition a d'ailleurs elle-même demandé à ce que les élections n'aient pas lieux trop tôt afin de pouvoir mieux préparer son programme.

 

La question du temps semble aussi difficile à résoudre tant qu'on ne saura pas combien de temps vont durer les manifestations et qu'on ne sait pas combien de « purges » il faudra pour satisfaire ceux qui se sont sentis lésés par l'ancien régime.

 

« Il faut oublier 23 ans de dictature », m'a glissé un passant hier matin. Forcément, vu sous cet angle, ça peut prendre un peu de temps...

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 13:48

degage.jpg

 

La Tunis nouvelle est en effervescence. Depuis que Ben Ali a fuit, la plupart des gens sont bien retournés au travail, mais pourtant il reste impossible de recenser tous les mouvements, toutes les manifestations, qui agitent encore la capitale tunisienne, trois jours après sa « révolution ».

De rue en rue, de bâtiment administratif en bâtiment administratif, on dirait que chaque coin de rue est un lieu de revendication et de rassemblement.

 

Oui la vie a repris. Les vendeurs de rue sont là (ils ne font que pousser leur chariot pour éviter les foules qui longent l'avenue Habib Bourguiba), les cafés ou les restaurants sont ouverts et la plupart des personnes qui sont dans les rues ne sont que de simples passants. Mais il y a une effervescence, une ambiance, une certaine tension aussi, qui sont pour le moins peu communes.

 

Au détour d'une avenue, on tombe sur l'expulsion de je-ne-sais-quelle directrice d'administration, accusée par la foule de n'être qu'une corrompue. « Il y a des tas de gens qui ont un petit Ben Ali à eux au-dessus de leur tête et qui ne peuvent plus le supporter », m'expliquera plus tard un étudiant, quant à la destitution de ces petits tyrans ordinaires favorisés par un régime gangréné et clientéliste. La joie des manifestants dans ces moments est évidente et semble aussi grande qu'au premier jour. Une joie laissant pourtant cette petite légère impression du jugement populaire expéditif. La directrice en question étant emmenée dans une voiture, encadrée de militaires, sans que l'histoire dise si elle a vraiment été arrêtée ou simplement démise de ses fonctions et déposée un peu plus loin, abandonnée à sa nouvelle condition...

 

« Dégage ! Dégage ! Dégage ! »

 

Le mot d'ordre national tunisien, la réplique que l'on entend dans toute les bouches, que l'on voit graffitée sur tous les murs semble aujourd'hui être un débordant et contagieux « Dégage ! ». Il est sur toutes les lèvres, même sur celles de ceux qui ne manifestent pas mais qui se racontent les uns les autres se qu'ils ont vu. C'est un de ces mots qu'au Maghreb on ne prend pas la peine de traduire et qu'on prononce, en français dans le texte, au milieu d'une phrase en arabe.

jeunes.jpg

 

C'est sur l'avenue Habib Bourguiba, là où la foule, par son nombre, a fait vaciller Ben Ali le 14 janvier, que se concentre l'essentiel des cortèges de revendication. En milieu de matinée, ce sont surtout des jeunes qui crient leur fameux « Dégage ! ». Tout au long de la journée, ils sont rejoins par d'autres groupes, avec d'autres revendications. Certains repartent ensuite un peu plus loin, rentrent chez eux ou vont placarder sur une succursale du ministère de l'intérieur les noms de ceux qui selon eux ont profité du système.

 

A chaque attroupement son lot de discussions véhémentes. Difficile pour moi qui suis un piètre (et même moins que ça) arabophone de toujours bien comprendre les tenants de ses discussions. Certains estiment en tout cas que les revendications ont assez duré, que les changements obtenus sont suffisants (au moins pour le moment) et qu'il faut retourner au travail, d'autres se disputent sur les mots d’ordres car de nombreux groupes ont vu en ces manifestations des manières d'exprimer des revendications sectorielles. C'est notamment le cas de certaines branches particulièrement défavorisée qui étaient jusque là forcées de se taire. Ceux qui autrefois n'avaient aucune voix viennent toucher du doigt cette révolution et cette liberté de parole qu'ils viennent de gagner.

 

PS : Désolé pour  les petites photos, je suis parti en argentique sans compter bloguer, et me voilà donc réduit aux photos au téléphone portble

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 07:26

On ne peut pas dire tout ce qu'on veut avec des images. Ou en tout cas on peut pas le dire n'importe comment.

 

J'ai été attiré, lors de ma veille sur des sujets photos par un titre du Wall Street Journal : Wind of Change in Havana. Régulièrement abreuvé d'images pitoresques de Cuba, je me suis dit qu'il s'agissait là d'une bonne occasion de voir autre chose. Peut-être des photos d'entreprises un peu modernes ou de petits commerces d'un nouveau style, de voir le mode de vie d'une nouvelle classe moyenne... ou tout autre chose, moins préconçue, que le photographe serait capable de faire remonter à la surface. Bref je voulais être étonné, voir "du nouveau".

 

cuba-velo.PNG

 

Las. Si le texte qui accompagne le portfolio explique que de nombreux changements économiques et sociaux sont en cours à Cuba... on n'en voit rien sur les images (belles néanmoins).

 

Ce sont les mêmes vieux taxis, vénérables mais défoncés. Les types dormant sur leur tricycles ou boxeurs prenant la pose dans une salle de boxe aux murs craquelés. Il y a bien une ou deux photos d'immeubles à l'aspect un peu moderne, mais ils sont noyés dans les images archi-revues de gamins plongeant dans la mer et dont le message est "voyez la vie simple et  tout de même heureuse des Cubains". Pas de grand changement donc.

 

C'est donc à se demander qui ment ? Ou qui se trompe, en reproduisant le discours de l'ouverture et de l'évolution pour l'un et celui du statu quo mythique pour l'autre...

 

 

D'une toute autre manière, on ira jeter un œil au travail de Kadir van Lohuizen, de l'excellente agence Noor, pour le magazine TIME, sur les "fragiles progrès" de l'Irak et dont le titre n'est cette fois pas du tout trompeur.

 

kadir_iraq_05.jpg

____________________________

J'ajoute que je n'ai pas vu, sur le site du WSJ, le nom du photographe et que ça m'agace un peu.

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 08:20

A priori, les sites qui proposent sur Internet des photos en grand format, comme The Big Picture du Boston Globe, ne m'attirent pas trop. Par la compilation qu'ils font d'images disparates fournies par des agences et des photographes différents, ils n'ont à mon goût pas assez d'unité dans le traitement des événements.

 

The-Big-Picture.PNGOui, souvent le résultat est beau, voir bluffant... mais il ne s'agit finalement que de publier en grand les images dont tout le monde (ou presque) dispose sur les fils des agences. Dans un environnement qui ne laisse pas toujours une grande place à l'image c'est bien, mais des approches plus construites et basées sur des commandes ou des exclusivités (comme le fait le New York Times par exemple) me paraissent plus intéressantes en termes iconographiques.

 

Et pourtant, tous les médias qui utilisent ce format, justement un peu trop formaté à mon goût, ne s'en servent pas pour dire la même chose. La différence est frappante quand deux de ces sites construits sur le même modèle (ainsi le Big Picture Russe qui a copié le Big Picture original de Boston) traitent du même sujet. Cette fois, les deux sites en question ont rendu compte, chacun à sa manière des boues toxiques qui se sont déversées en Hongrie la semaine dernière. Et le résultat, s'il est proche, ne laisse pourtant pas la même impression.

 

Bien sûr, il faut garder à l'esprit que la version russe publie 16 photos contre 30 pour la version américaine, les chiffres sont donc à mettre en regard de manière proportionnelle.

 

Bigpicture RussePremière impression : il y a plus de place pour les victimes dans la version russe. En fait il y a plus d'images où les victimes sont présentes dans la version US, mais avec 10 pour 30 images (US) contre 7 pour 16 images (RU), la proportion est moindre. D'autant que les six premières images de la version RU comportent des personnages, alors que seule la première de la version US présente un personnage dans le début de la sélection.

 

La version US a laissé une place beaucoup plus importante aux paysages : 7 images contre 1 seule dans la version RU. Elle laisse aussi beaucoup plus de place aux photographies de dégâts purement matériels (9 contre 1 seule dans la sélection RU).

 

Enfin, le site américain reproduit deux photos de chiens morts, assez graphiques, avec ce rouge caractéristique de la catastrophe et un effet de matière qui renforce la dureté de l'image. Du côté russe les seuls animaux morts sont des poissons, et le seul chien présent, est bien vivant.

 

De mon côté, j'ai l'impression que le Big Picture américain tombe beaucoup plus que son homologue dans le piège du spectaculaire. Piège inhérent à ce type de format (c'est bien pour "faire spectaculaire" qu'on a choisi le grand format non ?) mais qui du coup aurait nécessité d'être contrebalancé par un choix plus sobre des photos...

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 16:50

Ce dimanche 10 octobre, on vote au Kirghizistan. Il s'agit des premières élections depuis l'éviction, en avril, du précédent président : Kourmanbek Bakiev. L'occasion de découvrir en images ce pays méconnu.

 

Le Kirghizistan n'est pas un pays qui a attiré beaucoup de photographes. Sorte de "ventre mou" de l'Asie centrale, le pays instable a vu, en avril, son président renversé. S'en sont suivis des troubles entre les deux principales ethnies du pays : Ouzbeks et Kirghizes. A cette occasion on a vu quelques photos de "news" de ce pays, principalement des agences filaires Reuters (par Vladimir Pirogov), AFP (par Victor Drachiev et Vyacheslav Oseledko) et AP (par Ivan Sekretarev).


Les images de ces deux événements sont à voir notamment sur The Big Picture, le blog du Boston Globe :

 

Avril 2010 :                                 Juin 2010 :

kirg02-big-picture.PNG 

kirg01-big-picture.PNG 

 

Si ces sélections ont l'avantage de rassembler tout un ensemble d'images sur un même thème, elles ont le défaut de manquer d'unité. On ira donc aussi voir les images sélectionnées par le blog LENS du New York Times qui a le bon goût de présenter des reportages de photographe dans leur intégralité, avec donc plus d'unité dans les photos. On découvrira donc avec intérêt le travail du photographe freelance basé à Moscou James Hill et envoyé à Osh (dans le sud du Kirghizistan) par le NYT, ainsi que son témoignage sur les conditions de travail lors de ce reportage. Ses photos sont moins "choc" que nombre de celles retenues par The Big Picture, mais elles n'en sont pas moins touchantes.

 

kirg05-LENS.PNG 

Enfin, on peut aussi s'intéresser à d'autres images du Kirghizistan. Des images prises en temps de paix. Elles permettent de mieux découvrir la vie quotidienne de ce pays et de ces habitants. la vie difficile d'une ancienne république soviétique ou presque tout semble s'être effondré en même temps que le bloc de l'Est.

 

On retiendra ce travail de Carolyn Drake pour le New York Times. Assez poétique, esthétique et centré sur la vie rurale d'un pays composé à 94 % de zones montagneuses.

kirg03-NYT.PNG

Et l'excellent travail de William Daniels, qui lui s'est plus concentré sur les villes du pays, avec son projet intitulé "Faded Tulips" (il avait aussi publié des photos lors des émeutes de juin 2010, à voir ici et qui en a parlé sur le blog L'œil du viseur ici et ).

 

kirg06-LENS-daniels.PNG


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