Mardi 30 juin 2009
Cela devient tarte à la crème. A chaque événement un peu marquant dans la vie d'un pays, on se tourne vers Twitter pour capter les "ondes" de la révolution. Cette
fois c'est au tour du Honduras, sauf que c'est Twitter qui se tourne vers nous. Qui prépare une revue de presse sur le sujet ira jeter un oeil aux sites
internet d'El Heraldo, plutôt conservateur et anti-Zelaya (le président déchu), et à La Prensa, le quotidien de référence du pays.
Pour avoir des infos plus chaudes que celles des articles qu'ils publient et qui proviennent principalement de leurs éditions papiers, on pourra s'abonner à leurs fils Twitter (fil de El Heraldo ; fil de La Prensa). Jusque là, rien d'extraordinaire.
Il s'agit de courtes infos, dont certaines proviennent sûrement de dépêches d'agences.
Plus amusant (ou troublant) est le fait que quelques heures après les comptes pirates de ces deux journaux, se présentant absolument comme les fils officiels de ces médias, auxquels on a ajouté "SIN CENSURA" (comprendre EL Heraldo, mais sans la censure) vous suivront pour vous inciter à venir voir ce qu'ils disent. La différence de nom est subtile : le vrai compte de La Prensa par exemple s'appelle diariolaprensa, et le faux diarioprensa et ils présentent exactement le même design.
Plus amusant (ou troublant) est le fait que quelques heures après les comptes pirates de ces deux journaux, se présentant absolument comme les fils officiels de ces médias, auxquels on a ajouté "SIN CENSURA" (comprendre EL Heraldo, mais sans la censure) vous suivront pour vous inciter à venir voir ce qu'ils disent. La différence de nom est subtile : le vrai compte de La Prensa par exemple s'appelle diariolaprensa, et le faux diarioprensa et ils présentent exactement le même design.




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