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Qui parle?

Jeune journaliste, j’essaie de pratiquer ce métier pour "raconter le monde" et donner à voir ce que l'on ignore parfois. « Le voyage ne commence pas au départ et ne finit pas au retour » écrit Kapuscinski dans Mes Voyages avec Hérodote. Pour expliquer la façon dont des gens que nous ne connaissons pas voient le monde et leur vie, il faut être près d’eux. En tentant de mieux comprendre leur point de vue on acceptera mieux la différence et peut-être verra-t-on qu’elle n’est pas si… différente ?

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Attention, Reportage et Photo déménage !
Vous êtes encore nombreux à venir visiter Reportage et Photo, pourtant cette adresse n'est plus mise à jour. Si vous souhaitez découvrir mes nouveaux articles je vous invite à venir les voir sur Reportageetphoto.fr. Vous êtes donc cordialement invité à venir y découvrir toujours plus d'analyses d'images, d'histoires de reportages et de documentaires multimédia à cette nouvelle adresse, plus pratique et plus belle.
- Antonin Sabot-Lechenet
5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 09:00

Les fêtes sont finies, que vont-ils faire tous ces ours en peluches? Attendre jusqu'à l'année prochaine pour enfin être adoptés?

 

BONNE ANNEE !!!

 

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans Humeur et poésie
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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 12:05

Les Wampas en concert : ça déménage !

 Voici des photos d'un concert des Wampas à Saint-Etienne le 9 décembre. Ils ont joué après Marcel et son Orchestre et Dionysos, un sacré concert en résumé.

 Dider Wampas, chanteur et leader du groupe est carrément allumé lorsqu'il monte sur scène. En plus, il a un joli costume rose.

 Le guitariste.

 Les Wampas c'est du punk. On remarquera donc la belle guitare rose "Hello Kitty" de Didier Wampas... avec un seul micro (et donc un seul bouton) pour ne pas trop s'embêter.

 

 J'aime bien l'image ci-dessus, du deuxième giutariste, elle montre bien l'énergie que le groupe dépense sur scène. Les musiciens bougent dans tous les sens (sans parler du chanteur).

 Parceque "la seule chose qui lui ferait plaisir, ça serait de voir Chirac en prison" dit la chanson... "explicit lyrics" ou explicit mimique?

 On s'en bat les c....? Didier met son micro dans son pantalon et une jeune fille du public est désignée pour battre le rythme dessus.

 

Enfin, Didier s'installe au milieu de la foule pour se transformer, le temps d'une chanson, en papillon.

 

Pour poursuivre la découverte, voici le site officiel des Wampas.

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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans C pas d'la confiture - C d'la culture !
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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 13:32

Affaire Seznec: les photographes à la recherche d'une icône de la souffrance

L'affaire défraie la chronique depuis plus de 80 ans , si bien qu'on se demande comment l'on peut encore en parler de manière neuve à l'heure actuelle: un homme Denis Seznec se bat pour la réhabilitation de son grand-père Guilaume. Selon lui, ce dernier serait innocent d'un crime qui l'avait conduit au bagne il y a près de cente ans.

De recours en recours l'homme qui a passé sa vie et sûrement tout son argent dans ce combat est de plus en plus médiatisé. Dernier épisode en date, le rejet, par la Cour de Cassation de ce qui est perçu comme le dernier appel possible (hormis procédure devant la justice européenne).

Comme on le voit sur la photo ci-dessous de nombreuses anciennes victimes d'erreurs judiciaires sont venues soutenir Denis Seznec dans ce que tout le monde attendait comme un tournant. A l'arrivée au Palais de justice de Paris, il semblait plutôt confiant. En résulte un image de dialogue. Denis Seznec s'adresse à des gens comme s'ils étaient ses amis. Cette discussion est imédiate dans le sens premier du mot: elle n'a pas de besoin des médias (même si la présence des caméras prouve qu'elle n'est pas entièrement désintéressée).

 

Mais les images suivantes (créditées Reuters et AFP, je n'ai pas pu rester jusqu'à la fin du jugement) sont plus intéressantes. Celles-ci montrent une situation de communication clairement médiatique: Denis Seznec ne s'adresse plus à une ou deux personnes en particulier, mais à la foule, et encore plus au public qu'il imagine derrière les micros et les caméras.

L'intérêt de la comparaison de ces deux images est de montrer la différence entre deux situations de communication clairement différente. C'est forcément la seconde qui parait dans Le Monde pour impliquer le lecteur: "Denis Seznec s'adresse  vous" ; auparavant il parlait au "curé d'Outreau" donc à quelqu'un de très particulier, proche de lui mais pas de "vous".

Le deuxième point intéressant de ces images est ce qu'elles représentent symboliquement: on y voit des icônes de la souffrance, de victimes d'erreurs judiciaires. Des Davids se battant contre Goliath ; d'où le déchaînement de nombreuses personnes présentes s'identifiant à ces victimes et criant, au sortir du tribunal des "A mort les juges" et "Elle est belle la France!".

Tous les photographes l'ont bien senti. Plutôt que de se concentrer uniquement sur le principal intéressé - on aurait pu imaginer un portrait serré très poignant tant la déception marquait son visage- ils ont préférer embrasser de leur cadre les autres victimes, les autres David, bref les autres symboles.

Sur la Une du Monde, on voit même Patrick Dils serrer la main de Denis Seznec. Cette image élargit de manière intéressante le fond de l'article puisqu'elle impose une réflexion sur la justice en général plutôt que sur la seule affaire Seznec.

 

 

Pourtant, et c'est là où le photojournaliste doit avouer parfois les limites de son métier, aucune de ces image n'arrive au statut de symbole. Je pense que les photographes présents ont essayé de faire de cette situation un nouveau symbole de la souffrance. Une vision disant: "Ces hommes ont souffert, ils sont une image que nous devons garder dans notre conscience."

Sans vouloir critiquer ces images (mes miennes n'y parvenant pas non plus),  elles n'arrivent pas à sortir du cadre de cette simple affaire. Cadre qui coupe des têtes en deux, nombreuses personnes qui parasitent l'image, font que le message, bien que fort, manque d'exclusive. On peut les interprêter de plusieurs façons et donc leur message n'est pas assez clair pour être symbolique.

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 19:46

L'esthétique contre le sens?

Comme je l'ai déjà fait remarquer dans un billet précédent, le journal Libération entretien un rapport tout particulier avec la photographie. Pleines pages et portfolios font de ce quotidien une execption dans le paysage de la presse française.

Un point qu'il faut avoir en tête en regardant les illustrations de ce journal est qu'elles résultent d'un choix délibéré: celui de l'esthétique. En clair, ce journal a choisi de présenter des photos pour leur beauté, pour leur rendu particulier, sur des critères qui en réalité ne relèvent pas forcément du domaine informatif, mais plutôt du domaine artistique.

Ce choix délibéré se défend et, de toute manière, fait l'originalité de cette parution.

Il est cependant important de garder à l'esprit cette caractéristique illustrative: les images sont là pour faire beau et non pas forcément pour informer (je dis "pas forcément" car parfois elles informe àleur manière). Il arrive donc que l'image non seulement n'apporte pas vraiment d'information au lecteur, mais aussi parfois qu'elle lui donne une information CONTRAIRE à  celles de l'article ou même contraire à la REALITE illustrée par elle.

Un exemple frappant est celui d'une récente manifestation de personnes handicapées  à Paris.

L'image ci-dessous est celle publiée dans Libé le lendemain. On y voit une personne en fauteuil, seule et loin devant une scène, vide, dans une rue vide. On le voit assez mal sur cet exemplaire scanné, mais le grain de l'image est assez particulier, elle est dans des tons chauds très agréables. Cette image est vraiment très belle. Elle accède presque à la dimension de symbole (la solitude des handicapés par exemple) ce qui est un moyen prisé, en photojournalisme, de délivrer de l'information.

Problème: elle ne correspond que de très loin à la réalité de cette manifestation. Elle ne correspond d'ailleurs pas à l'article qu'elle accompagne ni même à sa légende: journée d'action des personnes handicapées devant le ministère de la Santé.

Que nous dit cette image ? Que la manifestation n'a attiré personne, la scène était vide. En extrapolant sur l'image seule, on irait jusqu'à penser que les revendications des manifestants n'ont pas abouties puisqu'ils ont déserté le "champ de bataille".

Cette image a dû être prise peu avant que les gens n'arrivent et avec la complicité de la personne qui est venue se placer ici alors que les autres manifestants se trouvaient, à ce moment à l'opposé. Ils étaient en réalité tous regroupés de l'autre côté de la rue au début de la manifestation.

Si l'on prend le point de vue du photographe, il tourne le dos à la foule, en un sens il tourne le dos à l'actualité.

Le parti pris de l'esthétique est respectable, mais faut-il faire courir le risque de délivré un message biaisé, sacrifié sur l'autel de la "bonne photo".

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25 décembre 2006 1 25 /12 /décembre /2006 13:00

Les belles Belon sous protection

Reportage à marée basse

 

La surveillance des parcs à huîtres, c'est du boulot en plus " explique le gendarme B., " notre secteur s'étend du front de mer à Arzano ". Membre du Psig (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) à Quimperlé (Finistère), il part avec deux collègues pour renforcer une brigade de Pont-Aven qui ce soir surveille des parcs à huîtres.

 La voiture zigzague sur une route qui ressemble à un tunnel. Les arbres qui l'entourent se rejoignent à leur cime. Ici, c'est le secteur 14, celui du Psig de Quimperlé. « Du front de mer à Arzano », cela fait une diversité de terrain et des interventions variées pour ces hommes qui préfèrent les sorties à la paperasse.

 

Ils sont un peu les « gros  bras » de la gendarmerie. « On ne fait pas de papier, nous, juste de l'intervention » assure le gendarme C.. D'ailleurs les trois membres de la patrouille ont commencé leur carrière dans la gendarmerie mobile (l'équivalent des CRS dans la police). Bavard, le chef d'équipe rit quant son collègue de Pont-Aven l'appelle sur son portable :  « Ouais ouais, on arrive sur le port de Belon dans cinq minutes .»

 

 

 

" On est en shouf là "

En arrivant, le conducteur coupe les phares. La planque est censée commencer quand un homme avec une veste polaire rouge s'approche. « C'est celui que je pense ? » demande C. « C'est un drôle celui-là » souffle-t-il sans attendre la réponse de ses collègues. L'homme, passablement éméché s'approche et frappe à la vitre. « On est en shouf là, en discrétion, on a pas le temps de t'aider » assène le chauffeur. L'homme garde son sourire alcoolisé et débite des phrases à deux cents à l'heure avec un accent breton à couper au couteau. D'une trentaine d'années, il porte de vieux sabots en bois. « Même nous on comprend pas tout » s'esclaffe un des militaires en traduisant approximativement les propos de l'homme en rouge.

 

 

De l'autre côté du petit port où sont affinées les fameuses huîtres plates « Belon », la brigade de Pont-Aven est arrivée. Après quelques appels de phares, un des hommes appelle le gendarme B. sur son portable : « C'est le Père Noël avec toi ? - Oui mais il a trop bu. » Les hommes d'en face balaient le port avec leurs lampes torches. S'il y avait des voleurs d'huîtres dans cette nuit froide, ils sont partis depuis longtemps. Seuls restent de vieux hiboux qui hululent au loin.

Après une vingtaine de minutes de « planque », le temps d'essayer les nouvelles lunettes de vision nocturne, la patrouille part rejoindre ceux d'en face. L'adjudant  B. est un gars du coin. Pas très grand, chauve et sec. Il dirige les patrouilles de surveillance nautique. Il avoue que pour prendre des voleurs d'huîtres sur le fait depuis la terre ferme, comme ce soir, « il faut beaucoup de chance ». « En fait notre rôle est plutôt dissuasif ».

Les deux patrouilles échangent quelques mots et soupirent alors que l'homme en rouge les rejoint. Il a pris une barque et a traversé à la rame. « Vous avez entendu parler du Copernic ? » demande-t-il. Oui ils en ont entendu parler toute la journée. Le patron de ce bateau a disparu en mer cet après-midi et l'on est sans nouvelles de lui. Oui ils en ont entendu parler et ne veulent pas en savoir plus pour le moment. La disparition en mer est la pire des choses qui puisse arriver à un marin pêcheur.

Pas d'incidents pour le moment. Les deux patrouilles se séparent et repartent chacune dans leur secteur. Il est déjà 1 h du matin, encore deux heures de ronde pour les hommes du Psig.

 

 

Paroles d'affineur-importateur

 

 

Une tonne d'huîtres en une heure

Jean Thaëron est, avec son frère Josic, patron d’une des plus grandes entreprises conchylicole du secteur de Quimperlé. En plus des 2000 tonnes d’huîtres creuses et 150 tonnes de plates (la fameuse « Belon ») qu’il vend chaque année, il commercialise toute une gamme de crustacés et de coquillages. Affineur reconnu, il est en première ligne face aux vols d’huîtres. En effet dans ses parcs, parfaitement accessibles à marée basse, les huîtres sont matures et prêtes à être commercialisées. Un peu fataliste il explique :

« Il est difficile de se protéger des vols. Ce n’est pas quelque chose de nouveau d’ailleurs. Du temps de mon grand-père chaque ostréiculteur faisait des rondes dans la baie à tour de rôle. Ensuite on a dû embaucher des compagnies de surveillance privées. Malheureusement elles ne faisaient que repousser le problème : les voleurs viennent en bateau et peuvent s’échapper facilement. Une fois, en une nuit ils nous ont volé une tonne. Il leur a fallu à peine une heure.

Aujourd’hui la brigade nautique est beaucoup mieux équipée et elle dissuade beaucoup de voleurs. 

Il reste quand même des vols car les gars savent qu’ils n’auront aucun mal à écouler quelques poches (les sacs en grillage dans lesquels grandissent les huîtres, ndlr) à moitié prix sans facture. Mais sur une poche ou deux on ne sait pas vraiment chiffrer le préjudice. En plus on ne peut pas tout surveiller car les parcs sont dispersés le long de la baie.»

Les bouriches de Belon dans le plus pur

respect de la tradition: rondes et remplies d'algues.

 

Préparation d'une huître "à ouverture facile. Le bord en est limé, puis rebouché à la cire alimentaire.

 

Reportage effectué les 20 et 21 décembre à Quimperlé dans le Finistère pour le journal école du CFJ.

Les poches d'huîtres sont disposées sur des tables  dans l'embouchure de la rivière Belon. Sur le domaine public, les parcs sont facilement accessibles à marée basse.

  

 
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Published by Antonin Sabot-Lechenet - dans Tintin grand reporter
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25 décembre 2006 1 25 /12 /décembre /2006 11:28

Joyeux Noël à tous...

D'où vient votre festin? D'un panier de crabes comme celui-ci peut-être... La suite de ce petit reportage en Bretagne auprès des belles huîtres Belon bientôt en ligne.

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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 09:15

Installez vous j'arrive...

Une photo du dimanche qui fonctionne aussi pour mon blog. Beaucoup de travail en ce moment m'en tient un peu à l'écart. Je vous promets néanmoins de nombreux articles dans les semaines qui arrivent. Surtout pendant les vacances.

 Alors installez-vous..., j'arrive!

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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 19:51

Enchère à Drouot,

Le David part pour 2,7 millions d'euros (3,1 avec la commission) pour le monsieur assez classe assis à côté de moi.

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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 19:00

Une année en image

Que serait un journal de presse écrite sans photographies? Difficile à imaginer aujourd'hui alors que même Le Monde est passé depuis longtemps à l'image et à la quadrichromie. La photographie apporte aujourd'hui beaucoup au texte. Parfois elle ne fait qu'égayer la page, mais souvent elle ajoute des informations à un article. Plus rarement, mais de manière intéressante, elle apporte un vrai message.

Le journal Libération donne une place toute particulière à l'image. Tous les samedis, une chronique analyse une des photos parues au cours de la semaine. Cette semaine, c'est un numéro spécial que consacre Libération à la photographie, "star des journaux" selon Laurent Joffrin.

Même si c'est de la publicité éhontée, je vous conseille vivement l'achat de ce numéro (en plus, en ce moment, ils ont besoin d'un petit coup de pouce).

créditphoto: Lionel Charrier/MYOP

Ce supplément ne se contente pas d'une collection d'images juxtaposées censée résumer l'année. De nombreux événements de l'actualité sont d'ailleurs absents. En celà, cet ouvrage ne ressemble pas à un almanach comme l'album annuel de l'AFP par exemple (de très bonne qualité par ailleurs).

Ce numéro en dit beaucoup sur le traitement photographique des événements par un journal qui justement est sensible au sens des images. Il est par exemple intéressant de s'arrêter sur la représentation qu'il donne a posteriori des émeutes en banlieue cette année.

La présentation est singulièrement différente de la couverture médiatique au moment des faits. Exit les photos de voitures brûlées et de policiers assaillis. Les seules images sont désormais celles des défilés des jeunes de banlieue. et de barres invivables.

Il en va presque de même pour le traitement photographique de la crise du CPE. Là où un grand nombre de photographes se rêvaient sur un champ de bataille à 100 mètres de chez eux, où ils s'imaginaient crânement en nouveaux Nachtwey ou Delahaye, Libé ne garde que quelques images poétiques d'étudiants à la Doisneau.

crédit photo: Rémy Artigues

Le recul est une chose dont on manque singulièrement dans un traitement quotidien de l'actualité. Il privilégie fatalement le prêt à digérer, le prêt à penser. Les faits saillants et les faits divers passent en premier car ils se suffisent souvent à eux-mêmes en terme de compréhension...

Revenir en arrière est un exercice sûrement partial, mais salvateur.

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10 décembre 2006 7 10 /12 /décembre /2006 14:26

Partir, partir, partir...

Une voie de chemin de fer, on ne sait pas trop où elle va. Après la ligne droite, peut-être un tournant... ?

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