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Qui parle?

Jeune journaliste, j’essaie de pratiquer ce métier pour "raconter le monde" et donner à voir ce que l'on ignore parfois. « Le voyage ne commence pas au départ et ne finit pas au retour » écrit Kapuscinski dans Mes Voyages avec Hérodote. Pour expliquer la façon dont des gens que nous ne connaissons pas voient le monde et leur vie, il faut être près d’eux. En tentant de mieux comprendre leur point de vue on acceptera mieux la différence et peut-être verra-t-on qu’elle n’est pas si… différente ?

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Attention, Reportage et Photo déménage !
Vous êtes encore nombreux à venir visiter Reportage et Photo, pourtant cette adresse n'est plus mise à jour. Si vous souhaitez découvrir mes nouveaux articles je vous invite à venir les voir sur Reportageetphoto.fr. Vous êtes donc cordialement invité à venir y découvrir toujours plus d'analyses d'images, d'histoires de reportages et de documentaires multimédia à cette nouvelle adresse, plus pratique et plus belle.
- Antonin Sabot-Lechenet
24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 19:05
Bonsoir,

Juste un petit message pour vous dire que c'est la faute à pas de chance. J'avais un petit moment ce soir pour mettre pleins de photos sur mon blog, ou au moins pour les charger et ensuite les  faire apparaître petit à petit.
Seulement voilà. Over-blog plante ce soir pendant l'installation d'une nouvelle version. Donc je vais avoir un peu de retard.

J'espère que vous m'en excuserez... en fait je dis sourtout ça pour mon oncle qui me gronde quand je ne mets pas d'articles assez souvent!!!

Amicalement Antonin
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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 18:05
Note au voyageur généreux


Clac bzzzzz... Un carré noir profond sur fond blanc. Le photographe tourne son étrange appareil vers lui et en retire une feuille semi rigide grande comme un gros portefueille

C'est un polaroïd. Une  photo instantanée. Enfin presque instantanée puisqu'il faut encore la secouer quelques minutes pour que l'image apparaisse. D'abord  terne, dans  des tons beiges, elle prend petit à petit de la couleur, les formes apparaissent.

Faire des photos en voyage présente parfois quelques difficultés. Certaines ethnies pensent que la photographie vole leur âmes. Les vendeurs de souvenirs des coins touristiques demandent un pièce en échange de leur image. Dans beaucoup d'autres lieux les gens n'ont tout simplement pas envie qu'on leur tire le portrait.

Est-ce que je peux faire une photo s'il-vous plaît?
Non...
Je vous la donne ensuite...

Maintenant elle veut bien. Deux photos sortent tour à tour du vieil engin, meilleur moyen de faire partager l'image que l'on prend de l'autre, meilleur moyen pour que le vol de son image ne s'accompagne pas d'une promesse mais bel et bien d'un don. Don, contre-don, une photo pour elle, l'autre pour moi, ...et vous.





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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 18:26

La bière de banane : un revenu d'appoint

Dans la Kagera, les gens sont très pauvres. Le seul bien qu'ils possèdent s'ils sont restés dans leur village, est leur champ de bananier. Ils vivent au milieu de celui-ci dans une maison souvent construite en une espèce de torchi.

Le bananier pousse de manière extensive. Il faut garder un certain espace entre chaque pour qu'il produise des fruits. La banane la plus courante est la plantin, qui est consommée comme un légume. Parfois les gens possèdent quelques arbres qui font de la banane "fruit", celle que nous connaissons en Europe, ou une espèce légèrement plus petite. Cette espèce, très sucrée, permet aux habitants de la Kagera de produire un breuvage âcre et légèrement alcoolisé : la bière de banane.


La préparation de la bière de banane est un moment de réunion pour la famille. Petits et grands y participent dans labonne humeur : ce travail est l'occasion de récolter un petit revenu et donc d'améliorer le quotidien de ses familles très pauvres.

Les bananes sont tout d'abord épluchées et placées dans une sorte d'abreuvoir tallé dans un tronc.

Cet abreuvoir est ensuite rempli d'eau et herbes. Les bananes sont alors foulées au pied pour en faire une sorte de jus. L'herbe sert de "liant". Elle empêche les bananes de glisser et se dérober sous les pieds de l'homme qui le écrase.

Une fois que les bananes sont bien écrasée, il faut en extraire le jus. Des bâtons de bois liées entre eux font office de pressoir. L'herbe pleine de jus est placée dessus, et deux hommes la pressent sur ces tamis improvisés. Le jus est recueilli dans l'abreuvoir en bois.

Un premer filtrage est réalisé dans l'abreuvoir  à l'aide de l'herbe qui a servi à écraser les bananes.




Un second filtrage  est fait avec un entonnoir et de l'herbe sèche. Le jus de banane ainsi fabriqué est recueilli dans de grand bidons. Il est parfaitement buvable si l'on a pas peur des résidus d'herbes.





C'est le mil qui va permettre à ce jus de fermenter et de faire de la bière. Une femme le moud à l'aide d'une pierre, sur une planche de bois.


Le jus de banane est ensuite mélangé au mil dans l'abreuvoir en bois. Celui-ci est placé à l'intérieur de la case de la famille pendant environ une semaine. La bière de banane sera alors en partie consommée par la famille (les anciens adorent) et en partie vendue pour obtenir quelques centaines de Shillings.

 

Ces photos ont été réalisées en 2003. Il s'agissait alors de mon premier "voyage photo" à proprement parlé. SI le sujet me parait intéressant, je ne suis pas entièrement satisfait des images. J'espère que vous ne me tiendrez pas rigueur de vous les montrer quand même. Amicalement.
Mis à jour le 26/01/06 (ajout de la dernière phrase).

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 17:41

Bonsoir à tous

Je viens d'ouvrir un module "newsletter" dans la colonne de droite de mon blog. Pour le moment je l'actualise assez souvent, mais cette newsletter peut vous permettre de savoir si il y a des choses intéressantes qui sont postées sur ce site.

Je ne vais en effet pas pouvoir continuer à poster à ce rythme sans partir chercher de la matière... à l'étranger! Un ou deux voyages se profilent à l'horizon (même si c'est encore un peu lointain à mon goût). A ce moment, la newsletter sera une arme efficace.

Merci de venir sur ce blog, merci aussi à ceux qui y laissent des commentaires. en espérant qu'il va continuer à vous plaire.

Antonin

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 00:12
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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 00:05









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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 09:00

Graffiti et compagnie

Photo issue du premier festival "Potos Karés" à Saint-Etienne qui regroupaient des groupes de rap stéphanois et nationaux, des taggeurs, danseurs hip-hop, basketteurs, etc.

Ici un "globulos" signé Pitr.

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 09:45

Les rituels chamaniques Shuars

 

 

 

Les Shuars vivent avec les esprits. D'une manière qui nous est difficilement accessible, ils croient en d'autres mondes que celui, tangible, admis par notre civilisation rationnaliste comme le seul réel.

Le soir autour du feu, ils racontent des histoires décrites comme "vraies parce que tous les Shuars les connaissent".

Ce sont des histoires de monstres semi-humains tapis dans la forêt, de Shuars qui sont partis vivre de l'autre côté de la rivière où les gens sont des serpents et les boas de petits cafards.

Ce sont les croyances et les mythes des Shuars. Vivaces, ils influent sur le mode de vie et de pensée de ce peuple de la forêt.

Les rituels pratiqués par les chamanes sont la partie la plus impressionnante de cette culture et de ces croyances.

Beaucoup connaissent leur existance, et pourtant peu de personnes ont eu le privilège de les contempler. Cette chance nous a été données à moi et certains de mes amis lors de mon voyage en 2006.

 

 



 

La cérémonie à la cascade

 

 

Lors de notre séjour dans le village de Tsuntsu, nous avons assisté à une cérémonie au pied d'une cascade sacrée. Toujours désireux de montrer les principaux aspects de leur culture, Maria et Francisco l'avaient en quelques sortes organisée pour l'occasion (alors que la cérémonie précédente était prévue de longue date).



Bien qu'organisée pour nous, elle était prise au sérieux par les membres de la communauté, et l'ensemble des rites a été respecté.

 

 

 











Les peintures sont importantes. Elles protègent des esprits de la forêt et sont une marque de respect des anciens. Tous les participants à la cérémonie doivent en être parés. Autre nécéssité: être le plus proche possible de la nature. Aussi les membres de la communauté se dévêtent-ils avant de se rendre à la cascade. T-shirts et pantalons sont remplacés par des feuilles.

 


Après une longue et périlleuse descente, durant laquelle il ne faut pas tomber pour ne pas s'attirer d'ennuis de la part des esprits, nous arrivons devant un grand mur de pierre noire ruisselant d'eau: la cascade sacrée.

 

 

Le rituel en lui-même ressemble à un baptême chrétien. La symbolique de l'eau est semblable. Chaque membre de la communauté (ainsi que nous puisque nous en faisons désormais partie) passe sa tête sous l'eau pour montrer son respect des esprits de la cascade. Le chamane (Luis) le tient par la main et donne un rythme en récitant des incantations. Il demande à la cascade sa protection pour les personnes qu'il "baptise".

 

 

 





 



Ensuite chacun va individuellement se recueillir contre le mur de la cascade, parfois boire un peu de son eau pour y puiser force et longévité.

 

 

 

 Et maintenant, si vous ne l'avez pas vue, allez voir la première partie de "rituel chamanique"

 

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 07:58

La bonne nouvelle du jour nous vient de Metz: j'y expose dès aujourd'hui mes photographies d'Equateur à la FNAC. L'exposition dure jusqu'au 31 mars alors n'hésitez pas à y faire un tour si vous passez dans le coin. Dites-moi ensuite ce que vous en avez pensé!

 

Vernissage de l'expo le 2 février en début de soirée en présence des membres du projet Hoequateur 2006 avec lesquels je suis parti.

Un GRAND MERCI à Cyril qui a organisé tout ça!!!

 
Modifié le 19/01 à 9h35

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 16:10
Uncle Imani, la face B du hip-hop US

Uncle Imani, qui fait partie d’un des groupes de hip-hop les plus créatifs de la côte Ouest des Etats-Unis, The Pharcyde, est venu donner un concert à Saint-Étienne en décembre. Au-delà de quelques slogans faciles qu'il aime assèner, il développe un discours sur le hip-hop mâtiné de mysticisme et d’un certain regard critique.


Uncle Imani commence à parler avec un gros joint d’herbe entre les lèvres, les yeux un peu dans le vague. « Tu sais pas où je peux en trouver plus dans le coin ? » Depuis le Sud sa Californie natale, il s’est un peu perdu dans le brouillard stéphanois. De passage pour un concert, le voilà dans un local ressemblant plus à une cave qu’à une salle de spectacle. Des allures de block-party (les premières soirées hip-hop organisée dans les années 70 et 80 à New-York) qui ne devraient pas déplaire à ce rappeur qui a commencé la musique il y a près de vingt ans lors de fêtes d’anniversaire au lycée.



« On faisait du freestyle entre potes » explique-t-il avec un accent à couper au couteau, « je ne voulais pas spécialement devenir rappeur, ça ne m’a pas traversé l’esprit. Tout ce qu’on voulait s’était s’amuser et faire de bons shows.» Pour quelqu’un qui voulait juste s’amuser, il y a de quoi être satisfait : le premier album de The Pharcyde, Bizarre Ride to The Pharcyde, édité en 1992 est devenu disque d’or. Les autres albums du groupe se sont moins bien vendus, mais les quatre acolytes de Los-Angeles n’en sont pas moins restés des figures phares de la scène rap indépendante, non liée aux majors du disque.

Deux des membres ont quitté le groupe il y a quelques années, il ne reste plus qu’Imani et son « pote » Bootie Brown. En pleine promotion de son album solo (Blackstarrdust) prévu dans le courant de l’année, Uncle Imani continue pourtant à représenter le groupe partout où il va : « Je ne me sens pas vraiment en solo, même quand je bouge seul, il a les ondes des autres. »

Industr’hip-hop

Les basses passent au travers du mur très fin qui sépare les loges de la salle de concert. Les membres de Lunar Heights, un groupe de Détroit dont l’un est un cousin d’Imani, font leurs balances et règlent leur son. Le bonnet rasta au ras des oreilles « l’oncle » écoute un moment et explique sa position sur l’industrie du hip-hop : « Au début on avait pas assez d’information sur ce que c’était. Quand tu es dehors et que tu jettes un œil à l’intérieur, tu ne comprends pas trop. On a fait quelques erreurs. Ce que j’en pense maintenant ? C’est qu’il ne faut laisser personne décider pour toi ce que tu dois faire, il ne faut pas dépendre d’une compagnie de disque. »




Les membres de Lunar Heights soutiennent Imani pendant son show.


Déjà en 1995, avec Labcabincalifornia, le groupe crachait un peu de son venin sur les majors : "Every time I step to the microphone / I put my soul on two-inch reels that I don't even own." (Chaque fois que je prends le microphone, je mets mon âme sur des bandes que je ne possède même pas, ndlr).

Depuis, Uncle Imani semble s’être quelque peu assagi. Il refuse désormais de juger ses condisciples. Alors qu’on a longtemps présenté The Pharcyde comme un groupe pourfendeur du gangsta rap à la mode sur la côte Ouest. Aujourd’hui il rejette cette étiquette « Une chanson contre l’industrie du hip-hop ne fait pas un album ou un groupe. À la base, les mecs qui sont des gangsters font du rap de gangster. Nous on était pas des gangsters donc on a fait autre chose. Ceux qui parlent des ghettos et tout ça, qui font ça sérieusement peuvent le faire aussi, il n’y a pas une seule façon de faire du hip-hop, c’est universel.» Quand on sait que le sport favori des rappeurs est le clash, la confrontation verbale, on peut prendre Uncle Imani pour un chanteur de reggae écoutant en boucle One Love de Bob Marley.

Déjà en 1995, avec Labcabincalifornia, : "Every time I step to the microphone / I put my soul on two-inch reels that I don't even own." (Chaque fois que je prends le microphone, je mets mon âme sur des bandes que je ne possède même pas, ndlr).Depuis, Uncle Imani semble s’être . Il refuse désormais de juger ses condisciples. Alors qu’on a longtemps présenté The Pharcyde comme un groupe pourfendeur du gangsta rap à la mode sur la côte Ouest. Aujourd’hui il rejette cette étiquette Quand on sait que , la confrontation verbale, on peut prendre Uncle Imani pour un chanteur de reggae écoutant en boucle One Love de Bob Marley.


 L’influence de la chaîne musicale MTV se fait ressentir dans les propos de ce rappeur qui pourtant n’y passe pas souvent. Le discours global visant à dire à chacun qu’il est unique et qu’il « peut le faire » se retrouve un peu chez cet indépendant. Haut et fort, il affirme : « Je ne veux pouvoir être comparé à personne, je veux être moins même » mais explique vouloir continuer le rap longtemps « comme Quincy Jones qui a commencé la musique à 14 ans ». Par moment il donne aussi dans l’éclectisme de bon ton : « J’écoute n’importe quel type de musique, n’importe lequel… n’importe lequel si c’est de la bonne musique. »

Le son fait la différence

Profondément, il n’en reste pas moins atypique sur une scène hip-hop où la réussite se mesure de plus en plus au nombre de diamants incrustés dans les jantes des 4x4 que s’achètent les chanteurs. Sa simple présence dans une minuscule salle de province en est la preuve. Ses visions mystiques un peu déjantées sur les « forces qui nous guident » en sont une autre. Uncle Imani est habité par une foi inébranlable dans le hip-hop. Sur scène il prêche plus qu’il ne rappe.

Sur scène, Uncle Imani (à gauche) prêche plus qu'il ne rappe.


Conscient qu’il y a quinze ans lui et ses « potes » ont amené quelque chose de nouveau dans le rap, il continue de plaquer autour du monde son hymne Passing me by. Père de deux enfants, Imani a envie de continuer: « Parcourir le monde, chanter pour nourrir les siens est une bénédiction. Tant que je m’amuserais là-dedans je vais continuer. »


 Ce qu’il continue de faire, c’est d’inventer des sons. Avec Bizarre Ride, les Pharcyde ont apporté du jazz dans le rap « on a éclairé un côté du hip-hop que les gens ne connaissaient pas, même si on a pas cassé le moule ‘gangster’ car l’album The Chronicle de Dr Dre était numéro un » analyse-t-il. Avec son album solo, il rappe sur un son entre le reggae et l’électro. « C’est une progression naturelle, tout doit changer. Les gens ont peur du changement alors qu’il suffit de s’y préparer. » Près de vingt ans après ses débuts, Imani continue à monter sur scène. Sans pression, « la pression c’est pour les mecs qui ne sont pas prêts », sauf que pour ce soir, il lui faudrait encore un peu d’herbe.

 

L'hymne qui a fait connaître les Pharcyde: "Passing me by"


 
Le site My Space des Pharcyde avec de la musique.
Le site
My Space d'Uncle Imani avec de la musique.

 

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