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Photographie- Actualité - Reportage article journalistique et de reportage photo

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La sarbacane

"Pour un petit oiseau, tu en mets juste sur la pointe. Pour un singe jusque là." Luìs montre la taille de son ongle. "Pour un homme il faut en mettre comme la phalange... c'est un poison très puissant!" S'ils ne s'en servent presque plus, tous les shuars en connaissent la recette. Ils n'ont abandonné la chasse à la sarbacanne qu'il y a peu de temps.

sarbacane05.jpg

A l'heure où les enfants occidentaux ne savent plus d'où vient la nourriture qu'ils avalent, les Shuars abandonnent à peine leur mode de vie séculaire de chasseurs-cueilleurs. Dans cette tradition, la sarbacanne a une place prépondérante.

L'outil le plus important à l'heure actuelle dans la forêt amazonienne est la machette. Mais il n'en a pas toujours été ainsi. Les habitants de la selva ne connaissent le fer que depuis peu et cet instrument correspond à un mode de vie qui cherche à domestiquer la forêt,  la couper plus facilement et à y cultiver de quoi subsister.

Lorsque les Indiens étaient des chasseurs-cueilleurs, ils se faufilaient entre les arbres plutôt que des les couper. La sarbacane était alors le meilleur moyen pour apporter de la nourriture.

sarbacane02.jpg
Les sarbacanes des Shuars nécessitent beaucoup de travail. Ils coupent d'abord deux longs morceaux de bois. Ils sont ensuite rainurés, puis frottés ensemble pour bien s'assembler. A l'intérieur, il y a un petit tube en bambou. Le tout en attaché par un liane finement serrée puis étanchéïsée par une sorte de goudron. Ici, Luìs répare une sarbacane avant une cérémonie.
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Celles des Shuars sont impressionnantes. Elles mesurent plus de trois mètres de haut. Tous jeunes, les enfants s'exercent sur de petits modèles, découpés dans les grands. Les adultes sont encore capables de tuer un oiseau en haut d'un arbre de vingt ou trente mètres.



Les animaux n'entendent pas les petites flèches, taillées dans du bambou, arriver. Ils ne se rendent comptent qu'ils sont pris pour cible qu'une fois que la flèche les a dépassés... s'ils ont de la chance. Les humains non plus d'ailleurs ne l'entendent pas. Les Shuars avaient pour habitude de régler leurs comptes en se cachant non loin de la hutte de leur ennemis, au réveil, les mauvais rêves de la victime devenaient réalité au sortir de chez lui.

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A
Merci Vink.Je peux d'ores et déjà annoncer que Tintin grand reporter risque de repartir dans pas très longtemps. Dans un endroit qui d'ailleurs concerne le vrai Tintin... je vous laisse deviner...les paris sont ouverts
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V
Un bon reportage de Tintin chez les Arumbayas !
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D
Merci pour ce mini reportage sur le thème de la sarbacane .belles image et  frais (vrais) commentaires .simple, efficace ...
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A
De la part de spécialistes  de la sarbacanne, c'est très flatteur merci! Ce qu'il y a de drôle, c'est que je viens de Saint-Etienne qui a une longue radition de sarbacanne. Les Shuars étaient très alusés de savoir qu'a quelques milliers de kilomètres, des gens partageaint ce goût et cette tradition...
M
je croi avoire une sarbacane shuar enfin dans ce style la elle a une sorte de viseur stockeur intergrer j'aimerais bien savoir si c'est une sarbacane indiene ou africaine. merci de repondre son mon adresse messagerie dsl j'ai pas de foto
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