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Jeune journaliste, j’essaie de pratiquer ce métier pour "raconter le monde" et donner à voir ce que l'on ignore parfois. « Le voyage ne commence pas au départ et ne finit pas au retour » écrit Kapuscinski dans Mes Voyages avec Hérodote. Pour expliquer la façon dont des gens que nous ne connaissons pas voient le monde et leur vie, il faut être près d’eux. En tentant de mieux comprendre leur point de vue on acceptera mieux la différence et peut-être verra-t-on qu’elle n’est pas si… différente ?

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Attention, Reportage et Photo déménage !
Vous êtes encore nombreux à venir visiter Reportage et Photo, pourtant cette adresse n'est plus mise à jour. Si vous souhaitez découvrir mes nouveaux articles je vous invite à venir les voir sur Reportageetphoto.fr. Vous êtes donc cordialement invité à venir y découvrir toujours plus d'analyses d'images, d'histoires de reportages et de documentaires multimédia à cette nouvelle adresse, plus pratique et plus belle.
- Antonin Sabot-Lechenet
3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 19:52
Près de 20.000 personnes sont descendues dans les grands boulevards parisiens,  ce samedi 3 janvier, à partir de la place de la République pour protester contre l'offensive israélienne à Gaza.

Quelques drapeaux du Hamas, d'autres du Hezbollah, difficiles à concilier avec ceux du PCF. A l'avant du cortège quelques jets de pierre sur les CRS, mais une manifestation qui est restée assez pacifique.

Voici quelques images :












D'autres images et vidéos sur mon FlickR et le portfolio du Monde.fr avec des images d'autres manifestations dans le monde.
















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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 16:29

www.flickr.com
 


Vous pouvez aussi visualiser le trajet et les photographies sur cette carte :


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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 00:08
Aux Etats-Unis, il est des affrontements plus sanglants, ou dégoulinants, que ceux de la campagne électorale. Alors que les candidats blaguent dans un dîner mondain, les "big guys" des championnats de gloutonnerie s'attachent à trouver celui qui mangera le plus. En promo pour une marque de pizza new yorkaises, le meilleur d'entre eux en a avalé huit en demi en dix minutes.





L'action en elle-même ne dure que dix minutes. Le temps d'engloutir (on ne dira pas manger) quelques 45 parts de pizza au fromage, soit plus de huit et demi. Le détenteur de ce nouveau record et vainqueur de ce tournoi n'est autre que Joey Chesnut déjà champion du monde de gobage de hot-dogs. Rien ne lui résiste ces derniers temps, et le speaker du jour, George Shea, président de l'IFOCE (International League of Competitive Eating) est trop heureux de hurler son nom à tue-tête au beau milieu de Times Square.

"C'est historique", "nous sommes au centre du mone, à la croisée des chemins", "vous pourrez le raconter à vos petits enfants". L'homme n'en fini pas d'emphase pour vanter son championnat du monde, après celui d'enfournage de pop-corn, de déglutition de crème glacée, et autre mini hamburger dont ces gars ne font qu'une bouchée. Il faut dire qu'il a réussi a rassembler sous sa tutelle une bonne douzaine d'hommes, et une femme, qui mangent chacun pour un régiment. En additionant le tout, ça fait un paquet de nourriture. Assez en tout cas pour distraire un moment Times Square alors que derrière l'estrade où défilent les pizzas, les chiffres du Nasdaq sont désespérement en baisse.



Paru sur Libélabo et Ligne4.fr.
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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 15:28
Bon ça fait deux fois que je parle de ma mère dans ce blog, mais Noël approchant on commence à penser aux cadeau. Alors voilà, j'ai fait ma liste de cadeaux (en fait c'est Mediastorm qui l'a faite mais je souscris).
Le tarif total fait un peu peur j'en conviens. Mais il faut ce qu'il faut non?

Plus sérieusement quelques remarques :

 - Je connais peu de rédaction web qui peuvent se targuer d'un matériel pareil (sans vouloir faire de jaloux, Le Parisien n'en est pas loin il me semble). Normal on parle ici de création de documentaires multimédias, pas de traitement à chaud de l'actualité. Pourtant, la qualité du matériel, si elle ne préjuge pas de la qualité de l'info recueillie permet de travailler tranquilement et de se concentrer sur le sujet (une fois qu'on maîtrise le matériel), une rédaction qui voudrait s'den donner les moyens pourrait bien profiter d'un tel matériel.

- Il est possible de faire du bon travail avec moins de matériel, mais cela rend parfois les manoeuvres plus compliquée. Pour les sujets que j'ai déjà réalisés en multimédia j'étais bien loin d'avoir ce matériel pour deux raisons évidentes : son coût et son poids (trimbaler tout ça seul relève du travail herculéen).

- La question du poids, impose à mon avis quand on est seul de ce concentrer sur des médias de prédilection : j'ai choisi de privilégier photo + son (et je ne prends donc qu'une toute petite caméra), d'autres choisiront de partir avec un vrai matériel vidéo et ne prendront qu'un petit appareil  photo en complément.
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 13:25
Voici peu ou prou l'article publié par Réponse Photo présenté ici. Il y a sûrement eu un peu de coupes mais je n'ai pas tout vérifié.


La République de Transnistrie est un pays qui n'existe pas, une bande de terre anachronique coincée entre la Moldavie et l'Ukraine. Autoproclamé indépendant en 1991, ce petit Etat de 4000 km²n'a jamais été reconnu par la communauté internationale. Pour se protéger, le gouvernement a donc décidé d'installer quatre barrages à la frontière, avec tanks et soldats. Si l'on veut y entrer, il faut obtenir l'invitation d'un des habitants. Sans ce précieux sésame, l'étranger ne peut y rester que dix heures. Le séjour terminé, il est d'ailleurs impératif de rendre le bout de papier tamponné faisant office de visa. Le passager ne doit pas laisser de trace; la Transnistrie est un pays fantôme. 




Difficile d’entrer, difficile de prendre des photos aussi. Les journalistes ne sont pas les bienvenus, les photographes encore moins. Normalement, toute prise de vue nécessite normalement une autorisation officielle et il est bien des lieux devant lesquels les velléités photographiques envoient directement à la case prison. 

Il faut dire que le régime a de quoi cultiver la paranoïa. Soutenu uniquement par Moscou, il est en conflit permanent avec la Moldavie dont il fait officiellement partie. Il a de plus eu le bon goût de conserver tous les symboles et fonctionnement du soviétisme léniniste en y ajoutant, comme principale source de revenu, le trafic d’armes. 
 

Etudiant en journalisme, l’idée de partir en Transnistrie m’est venue avec un camarade de promotion passionné par l’Europe centrale. En plus d’un reportage sur les réfugiés africains en Moldavie, nous voulions passer la frontière pour aller voir ce drôle de pays, y passer quelques jours et y rencontrer ses habitants.

 

Lénine en majesté 

Très vite, c’est l'image d'une terre qui se dépeuple qui s’impose. A Dubasari, ville proche de la frontière traversée par de très larges avenues au béton défoncé, on ne voit presque que des vieillards. Il en passe un toutes les cinq minutes. Autant de petites silhouettes qui rappellent les figurants d'un film suranné. Démodé, anachronique, le décor l'est encore plus que les acteurs. Les maisons et les immeubles sont bas. Leurs murs décrépis. Dans les parcs, assez nombreux et plaisants, les jeux pour enfants sont sans âge. Les parkings accueillent de vieilles Lada. L'élément principal du décor reste Lénine. Lui, qui trône en majesté devant l'école de musique de Dubasari, devant la gare de Tiraspol et surtout qui s'élève sur un socle de plus de quinze mètres devant le Parlement de Transnistrie. Parlement qui porte toujours le nom de Soviet suprême. 
 




Dans ce décor désuet, on peine parfois à comprendre le jeu des acteurs. Celui de notre guide par exemple. Grande, blonde, d'une cinquantaine d'années, elle a le visage rond d'une poupée russe. Elle s'appelle Natalia*. C'est elle qui nous a accordé une invitation. Sans aucun mal puisqu'elle travaille pour un journal proche du pouvoir. Des journalistes moldaves nous ont prévenus : « La Transnistrie, c'est comme l'URSS des années 1930. Votre guide écrira un rapport sur vous. » Pourtant, Natalia nous a aussi emmené voir des opposants communistes et nous a parfois laissés libres de nos mouvements.

Dans un autre registre, c’est aussi elle qui m’avait découragé de prendre un reflex pour faire des photos. « Sans autorisation, c’est dangereux», avait-elle dit, même si aujourd’hui je pense qu’elle avait un peu exagéré cette menace.

Du coup, le Holga était l’outil parfait. Je pensais déjà l’utiliser pour rendre l’atmosphère particulière de ce pays. Je ne l’avais encore jamais utilisé et cherchais une nouvelle écriture photographique. Pour mon travail, (je viens de finir mes études) je développe des reportages web, et donc une photographie rapide, instantanée, accompagnée de sons voire d’images vidéos. Cette fois je désirais prendre du temps. Ne pas voir mes images tout de suite, conserver une fraîcheur en ayant juste à appuyer sur le bouton et entendre ce déclic plastifié du Holga. Avoir les films moyen-format dans ma poche aussi. Cela peut paraître insignifiant, mais pour le reporter-web d’habitude envahi par le matériel électronique, il y avait là un goût particulier.



Cela a aussi sûrement rendu certaines approches plus faciles, les prises de vues moins intrusives. Et puis l’air pataud, un peu débutant que donne la molette en plastique qu’il faut remonter après la photo éloigne le cliché du reporter qui se croirait en zone de conflit.  

Du coup nous avons pu entrer en contact avec des jeunes membres d’associations culturelles. Un soir, deux d’entre eux nous ont invités à un concert de rock. Mêmes rêves de liberté qu'à la fin de l'Union soviétique. Les musiciens reprennent des chansons du groupe russe Aquarium, à l'époque symbole d'une contestation politique par la métaphore. Au sortir du concert, nous discutons un long moment avec une fille nommée Adriana*. Sans illusion sur son pays et la politique qui y est pratiquée, elle lâche, un brin amère : « Oui, il y a des soviets dans chaque village... et pourtant ce n'est pas la démocratie. » Pour les partisans du régime, la question ne se pose pas en ces termes. La Transnistrie n'est pas sous régime soviétique, un point c'est tout. « Vous posez toujours cette question », nous sermonne d'ailleurs Nicolaï Nicolaïevic, rédacteur en chef du journal Pridnestrovie (Transnistrie). Enormes lunettes, costard beige et langue de bois bien taillée, il est l'image même de l'apparatchik. « Nous n'avons pas fait la guerre à nos monuments et nous pensons à l'avenir plutôt qu'au passé. Tout simplement. » La rupture avec la Moldavie au moment de l'effondrement de l'URSS et les pièces de monnaie datées de 2005 portant la faucille et le marteau ne seraient donc que pure coïncidence. 

Finalement, notre voyage est plus une prise de contact, une tentative de compréhension qu’un reportage pur et dur. D’ailleurs les images sont aussi à mon avis dans ce ton. Le grain du film est celui de l’hiver de Transnistrie, le flou celui de la situation de ce pays fantôme. Je ne pense pas repartir systématiquement avec cet équipement, mais pour ce type de découverte en douceur, il aura sûrement sa place dans mon sac. 

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 22:53
Après avoir discuté de la Thaïlande avec ma mère et avoir abouti à la conclusion que l'on n'était pas super informés (litote?), à défaut de pouvoir y aller vu l'état de mes finances (clin d'oeil à un évebtuel mécène) j'ai décidé d'aller poser des questions à un expert, histoire d'y voir plus clair. Cela tient à peu de chose parfois, le journalisme.


Pour Olivier Guillard, directeur de recherche sur l'Asie à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), la décision de la Cour constitutionnelle d'interdire le parti au pouvoir est dans la droite ligne des dénis de démocratie dont la Thaïlande commence à avoir l'habitude.


La décision de la Cour constitutionnelle d'interdire le Parti du pouvoir du peuple (PPP) du Premier ministre est-elle étonnante à ce point de la crise?
Olivier Guillard : Cette décision est tout sauf une surprise. Elle est dans la droite ligne de celle prise quelques mois plus tôt quand la Cour avait destitué le précédent Premier ministre de manière politique et en usant d'une interprétation très souple de la Constitution plutôt que du réel cadre des institutions. Personne n'est dupe, la décision d'aujourd'hui est elle aussi motivée par des considérations politiques. Il s'agissait, par tous les moyens, de trouver un prétexte judiciaire pour amener le gouvernement à se démettre et pour lui interdire ainsi qu'aux membres du PPP toute activité politique pendant 5 ans.


Le Premier ministre Somchai Wongsawat a dit qu'il se retirerait, que vont faire les autres membres de son parti?
Cette situation le met en effet sur la touche, ce qu'il a accepté assez sportivement en disant qu'il redevenait un simple citoyen. Mais les règles constitutionnelles sont suffisamment souples en Thaïlande, pour reformer un nouveau parti dans les jours qui viennent sous un autre nom. Tous les députés en faisant partie conservent leur mandat et ont le droit de se repositionner derrière cette nouvelle étiquette qui pourrait être créée d'ici huit jours.



Est-ce que cependant cette décision peut accélérer la sortie de crise?
En réalité on n'est pas sorti de l'impasse actuelle. L'opposition qui réclamait ce départ à corps et à cris en monopolisant les instruments et les symboles du pouvoir depuis des mois demeure encore mobilisée. Et de l'autre côté, nous avons les partisans de l'ancien gouvernement. Ils ont déjà commencé à exprimer leur colère dans les rues de la capitale et dans les places fortes de leur camp, le Nord et le Nord-Est du pays. Tout ceci n'augure donc pas d'une amélioration de la situation au moins à très court terme.



Il y a une division entre les classes aisées et les pauvres dans cette crise ?
C'est tout à fait le cas, on est dans une configuration où se font face deux pans entiers de la société thaïlandaise. Ceux qui ont longtemps été les détenteurs originels du pouvoir et de l'autorité, autour du roi, des milieux pensants, de l'élite intellectuelle, de la classe urbaine, bien soutenus en cela par l'armée et les forces de police. Et face à eux, le reste de la population qui est majoritaire du point de vue démographique mais évidemment moins influent en matière politique et d'accès au pouvoir. Ce sont des dizaines de millions d'habitants de la Thaïlande rurale.
Les premiers ne supportent pas le fait d'être cantonnés dans l'opposition à cause du discours populiste de l'ancien premier ministre Tashkin Sinawatra qui plaît beaucoup dans les campagnes du Nord. Les seconds se disent aujourd'hui qu'ils ont élus leurs représentants, qu'ils sont majoritaires mais qu'on leur retire le droit de participer à la direction de ce pays.



Mais les liens de Somchai Wongsawat (le Premier ministre sortant) avec l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra accusé de corruption posaient tout de même problème.
C'était une maladresse évident, de la part de son camp de placer à la tête du gouvernement le beau-frère de Thaksin. Ce calcul là allait évidemment nourrir les rancoeurs des partisans du Parti de l'alliance démocratique. Alliance qui n'a, soit dit en passant, rien de démocratique quand on voit les moyens invraisemblables dont elle use pour arriver à ses fins. Imaginez qu'en France, on confisque depuis août, on squatte à la fois les bâtiments de l'Elysée, de Matignon, de l'Assemblée nationale et qu'Orly et Roissy soient aussi totalement pris en otage au détriment des intérêts de la majorité et de l'économie nationale. Ça ne serait pas du tout concevable.



Que va-t-il de se passer désormais?
Il y a quelques possibilités de scénarios qu'on peut esquisser, mais avec guère de certitudes. La première conclusion vis-à-vis de ce renversement silencieux est qu'elle ne résout aucune question. On a toujours deux partis complètement opposés à savoir le camp royaliste qui demeure encore mobilisé ; et de l'autre côté ceux qui sont en train de crier légitimement au déni de démocratie et au coup d'Etat qui ne dit pas son nom. Ces derniers ont annoncé que, d'ici au 8 décembre, ils seront en mesure de montrer qu'ils conservent une majorité au sein de l'Assemblée nationale et que ce qui s'appelait le PPP a trouvé un nouveau nom, une nouvelle bannière et un nouveau slogan et sera en mesure de présenter un nouveau Premier ministre. Ce qui ne va pas être du goût de l'opposition.



Opposition qui pourrait agir contre cela?
Si on s'achemine vers un quatrième Premier ministre en quatre ans, les autorités liées au Palais royal et aux élites pourraient ne pas tolérer la situation et on pourrait craindre que l'armée n'intervienne et revienne au pouvoir pour un nouvel intérim. Les généraux prétendront peut-être proposer une alternative, faute de mieux. Sauf si d'ici là l'opposition se met soudain en chantier, qu'elle avoue sa défaite et laisse reprendre le cours normal des choses. Mais on les voit mal le faire désormais.
De la même manière qu'il est difficile d'imaginer en être aujourd'hui à un tel niveau d'exaspération que l'on frise la guerre civile. Je ne crois pas à cette option. Ce n'est pas dans la mentalité des Thaïlandais.


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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 10:20

Une des personnes qui passe ici assez régulièrement et qui poste des commentaire avait un peu vendu la mèche, mais c'était ma faute de ne pas en avoir parlé plus tôt : le reportage que j'ai réalisé avec Mehdi Chebana sur la Transnistrie est paru ce mois dans le magazine Réponse Photo.


Je ne sais pas s'il est toujours en vente, mais dès que j'ai un moment, j'en publierai ici le texte. Pour le moment voici ce que ça donne :




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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 16:41
Ce n'est pas sans un petit brin de fierté que je vous annonce la mise en ligne du site dédié à la série de reportages "In the mood for election".

Tous les éléments des reportages (sons, photos et vidéos) sont de mon fait, les montages ont été réalisés par Judith Rueff de l'agence de production web Ligne4.fr et la conception du site est le travail de Kim Delmotte de Ligne4.fr.

Pour voir le site, cliquez sur l'image ci-dessous puis allez jusqu'au bout de l'animation en forme de ligne de métro. Enfin cliquez sur "In the mood for election".




Je reviendrai plus tard sur la manière dont tout cela a été imaginé et réalisé. Pour le moment Enjoy!
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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 16:52
L'expérience de reportage "In the mood for election" touche presque à sa fin. Il y aura bien des enseignements à en retenir et je ne manquerai pas de vous en faire part. Cependant, ce qui m'intéresse pour le momemt ce sont les sujets abordés. Voici donc le lien vers un autre des sujets que j'ai réalisé aux Etats-Unis :

http://www.liberation.fr/monde/0601252-levittown-une-banlieue-americaine-ideale

Je tiens aussi à vous signaler que certaines des photos des gloutons de Times Square sont visibles sur la galerie FlickR de "In the mood for election".

http://www.flickr.com/photos/inthemoodforelection/sets/72157608309290372/
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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 16:54
Toujours en partenariat avec l'agence de production web Ligne 4 et Libélabo, voici un diaporama sur les champions de gloutonnerie s'affrontant sur Times Square :

Aux Etats-Unis, il est des affrontements plus sanglants, ou dégoulinants, que ceux de la campagne électorale. Alors que les candidats blaguent dans un dîner mondain, les "big guys" des championnats de gloutonnerie s'acharnent à trouver celui qui mangera le plus. En promo pour une marque de pizza new yorkaises, le meilleur d'entre eux en a avalé huit en demi en dix minutes.



L'action en elle-même ne dure que dix minutes. Le temps d'engloutir (on ne dira pas manger) quelques 45 parts de pizza au fromage, soit plus de huit et demie. Le détenteur de ce nouveau record et vainqueur de ce tournoi n'est autre que Joey Chesnut déjà champion du monde de gobage de hot-dogs. Rien ne lui résiste ces derniers temps, et le speaker du jour, George Shea, président de l'IFOCE (International League of Competitive Eating) est trop heureux de hurler son nom à tue-tête au beau milieu de Times Square.



"C'est historique", "nous sommes au centre du monde, à la croisée des chemins", "vous pourrez le raconter à vos petits enfants". L'homme n'en fini pas d'emphase pour vanter son championnat du monde, après celui d'enfournage de pop-corn, de déglutition de crème glacée, et autre mini-hamburger dont ces gars ne font qu'une bouchée. Il faut dire qu'il a réussi a rassembler sous sa tutelle une bonne douzaine d'hommes, et une femme, qui mangent chacun pour un régiment. En additionant le tout, ça fait un paquet de nourriture. Assez en tout cas pour distraire un moment Times Square alors que derrière l'estrade où défilent les pizzas, les chiffres du Nasdaq sont désespérement en baisse.
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