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Qui parle?

Jeune journaliste, j’essaie de pratiquer ce métier pour "raconter le monde" et donner à voir ce que l'on ignore parfois. « Le voyage ne commence pas au départ et ne finit pas au retour » écrit Kapuscinski dans Mes Voyages avec Hérodote. Pour expliquer la façon dont des gens que nous ne connaissons pas voient le monde et leur vie, il faut être près d’eux. En tentant de mieux comprendre leur point de vue on acceptera mieux la différence et peut-être verra-t-on qu’elle n’est pas si… différente ?

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Attention, Reportage et Photo déménage !
Vous êtes encore nombreux à venir visiter Reportage et Photo, pourtant cette adresse n'est plus mise à jour. Si vous souhaitez découvrir mes nouveaux articles je vous invite à venir les voir sur Reportageetphoto.fr. Vous êtes donc cordialement invité à venir y découvrir toujours plus d'analyses d'images, d'histoires de reportages et de documentaires multimédia à cette nouvelle adresse, plus pratique et plus belle.
- Antonin Sabot-Lechenet
5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 22:09
Reportage effectué dans le cadre d'une session radio au CFJ

Lundi dernier, rue de la Banque à Paris.
Une centaine de familles campent à même le trottoir. La grande majorité des occupants a un travail, mais peine à trouver un logement dans la région parisienne. Travailleurs pauvres, ils sont des "mal-logés". Deux jours plus tard, ils seront expulsés au prétexte qu'ils entravent la circulation.





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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 21:03

L’adoption internationale est régie par des règles strictes mais aussi par un certains nombre de pratiques acquises par l’expérience. Dans tous les cas, une adoption doit se faire dans "l’intérêt supérieur de l’enfant ".

Depuis le début de l’affaire de l’Arche de Zoé, les associations d’adoption expliquent clairement qu’on n’adopte pas d’enfants en zone de conflit. Ce n’est pas une loi, mais un constat forgé par la pratique et par de précedentes expériences douloureuses.

La première explication est qu’il est difficile, dans de telles zones, de déterminer si un enfant est bel et bien orphelin. La terminologie adoptée est celle "d’enfant non-accompagné" car on ne peut pas savoir s’il n’est pas simplement séparé momentanément de ses proches.

Les horreurs affrontées par les enfants dans ces périodes sont aussi une raison de ne pas les adopter. Pour leur bien être mais aussi pour celui des adoptants. De tels traumatismes nécessitent une prise en charge adaptée et de réelles thérapies qui sont souvent plus efficaces quand elles sont menées sur place.

Si la loi ne parle pas spécifiquement de l’adoption en zone de conflit, il existe plusieurs textes sur l’adoption internationale. Elle est tout d’abord encadrée par la Convention de La Haye de 1993. Elle permet d’unifier les procédures et de passer soit par des  Organismes autorisés pour l’adoption reconnus, soit de manière privée, à chaque fois en obtenant un agrément (délivré en France par les Conseils généraux).

Mais le Soudan et le Tchad ne sont pas signataires de ce traité. La loi française du 6 février 2001 prévoit alors que les lois qui s’appliquent sont celles du pays de l’enfant.

Dans le cas de l’Arche de Zoé, la situation est simple puisque le Soudan, comme de nombreux pays de droit musulman, ne reconnaît pas l’adoption. Si les enfants que les membres de l’association voulaient ramener sont Soudanais, ils ne sont donc pas adoptables. En revanche, s’ils sont Tchadiens comme le pense l’Unicef, c’est la raison humanitaire de l’association qui s’effondre.

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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 22:00

Le Centre de formation des journalistes (CFJ) prend le virage du numérique. Dès cette année, la filière « écrite » est officiellement remplacée par la filière « multimédia ». Une reconversion qui ne va pas sans heurts.


L'an dernier déjà, la réforme était sur les rails. La filière de formation à la presse écrite du CFJ allait petit à petit laisser la place à une filière « multimédia ». Une évolution de raison à l'époque du numérique, expliquaient la direction et certains intervenants. En cette rentrée, la bascule a eu lieu. Mis à part les quelques dinosaures qui choisiront l'option « agence », les autres candidats à l'écrit partiront pour l'aventure numérique.


En elle-même, l'idée n'est pas sotte. Vues les difficultés de la presse aujourd'hui, elle est au contraire pleine de bon sens et sûrement éclairée de discussions avec les responsables de médias qui cherchent de plus en plus de profils « multimédias ». Mais la rapidité, la brutalité et l'absolutisme du changement en ont froissé plus d'un, rue du Louvre.


« Utilisez-vous Netvibes? Des flux RSS? Facebook? MySpace? Wiki? Ziki? Twitter?... » la liste est longue d'applications web inconnues des aspirants journalistes. Et les tenants du tout multimédia de s'extasier devant l'attitude rétrograde de cette « pourtant jeune » génération. Pendant plusieurs jours, certains parmi les papes de cette nouvelle façon de communiquer se relayent devant les élèves éberlués de voir qu'en été tout ce qu'ils ont appris a disparu, que le papier est mort (ou presque) et que radio et télévision ne vont pas tarder à suivre sous les coups de bouttoir d'Internet. Lorsque l'un d'entre eux s'insurge (le même que celui qui vous parle en ce moment et qui pourtant tient un blog pas encore complètement has been), tout le « réseau social » se fend d'un commentaire ravageur...

Une vieille machine à écrire, un polaroid, des ordinateurs et un téléphone portable... l'avenir ne doit pas se construire en brûlant tout ce qu'il y a eu avant.
Une vieille machine à écrire, un polaroid, des ordinateurs et un téléphone portable, le tout présenté sur un blog... l'avenir ne doit pas se construire en brûlant tout ce qu'il y a eu avant.

Oui, les choses changent. Non, nous ne voulons pas faire le même journalisme que nos grands-parents ni partir en Irak avec une machine à écrire de douze kilos. Mais nous ne voulons pas non plus nous taire face à des tenants de l'ultra-économisme. Car au bout de leur raisonnement il y a l'impossibilité de partir en reportage ou en enquête, tout simplement parce que cela coûte plus cher que de copier des dépêches d'agences (ce à quoi un des intervenants a répondu, en tout franchise: « Mais vous êtes-sûr que ça sert à quelque chose de partir en reportage en Somalie? », après avoir expliqué qu'il voulait être journaliste avant d'avoir découvert qu'il y avait « du blé à faire ailleurs » sic).


De coup de massues en coup de massues, nos jeunes journalistes ont pourtant découvert la magie des agrégateurs de flux RSS... ce qui va permettre ici de vous proposer des brèves mise à jour très rapidement à partir d'infos pas forcément accessibles facilement. Comme quoi il y a du bon partout et que notre rôle est aussi de savoir nous adapter à de nouvelles choses pour enrichir notre métier et en faire profiter le public.

Si vous n'avez pas compris la moitié des mots de ce billet, ce n'est pas grave. La magie des liens va vous permettre de tout comprendre... si vous avez du temps.
 

Voir aussi: Ma vieille machine à écrire 

Edit le 23 oct : Le filière "écrite" ne s'appelle en réalité pas "multimédia" à partir de cette année. Elle s'appelle, comme l'an dernier la filière "écrite multimédia", mais son contenu a été largement renforcé dans la connaissance des outils numériques avant même le choix de la spécialisation qui a lieu au CFJ en novembre. Les étudiants réalisent toujours deux magazines papiers avant de plonger dans la toile. 

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 14:14

Ca y est c'est fait ! Après deux légers retards à l'affichage, le nouveau site Internet de la radio France Info est en ligne. Originellement, il devait débuter en même temps que la nouvelle grille des programmes de la radio (le 27 août), mais il n'était pas prêt. Il a donc ouvert ce matin à 0h00.

L'ambition de ce site est de proposer du vrai contenu multumédia en reprennant les informations de l'antenne. Pour le moment il permet d'écouter de nombreux sons et interviews issus directement de l'antenne de France Info, de quoi rendre l'information vraiment intéressante et ce qui permet de développer plusieurs angles dans un même article.

Malgré quelques petits bogues de jeunesse, la présentation est agréable et le navigation assez  facile.

le-site-de-France-Info.jpg

"L'avenir de l'information passe par Internet" a expliqué le rédacteur en chef du site ce matin sur l'antenne de la radio. Ainsi que sur l'interactivité, qui devrait être présente sur le site par l'intermédiaire de forum et de questions d'internautes posés par ce biais aux chroniqueurs de la radio.


Le dossier de presse présentant à la fois la nouvelle grille d'Info et le nouveau site de la radio.

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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 00:35
Les plantations de bananes de la Martinique et de la Guadeloupe viennent d'être dévastées (à 100% pour la Martinique) par l'ouragan Dean.  Il faudra presque un an pour récolter à nouveaux ces fruits.

En effet la banane fonctionne un peu comme une mauvaise herbe. C'est-à-dire qu'elle ne vit qu'une année, elle donne toute sa force pour produire ses fruits et passe ensuite la main à la génération suivante.

Chaque bananier ne donne qu'un seul régime. Il peut alors être coupé, et un autre va pousser à ses pieds (ce qui fait que la culture de la banane prend beaucoup de place). Ce nouveau bananier donnera un régime après 9 à 12 mois suivant les espèces.

culture-banane-11.jpg

En Tanzanie, où la culture de la banane est vivrière, la récolte est échelonnée dans l'année (puisqu'il faut un régime par semaine pour une famille de taille moyenne).  J'imagine qu'en Martinique,  la culture est espacée dans l'année en fonction du climat et aussi pour ne pas inonder le marché  si  les cultivateurs  récoltaient tous en même temps.

Un problème se pose donc désormais: les agriculteurs de Martinique vont sûrement devoir espacer la repousse des bananiers pour ne pas récolter tous en même temps dans neuf mois et vendre à un prix dérisoire.
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11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 13:35

Il y a deux jours, le département du Doubs a connu de nouvelles inondations. En plein mois d'août, il y a de quoi faire des mécontents. 

Les chaînes nationales d'informations TV, pauvres en sujets durant l'été ce sont donc rendues sur place pour nous présenter l'habituelle "étendue des dégâts" sur fond de personnes qui pleurent leur frigo innondé.

Il ne s'agit pas de dire que ce n'est pas grave ou que ces gens n'ont pas de raison de se plaindre. Mais des éléments similaires datant d'il y a quelques semaines montrent que l'ont peut traiter journalistiquement ces événements d'une autre manière.

Mi-juillet, l'Angleterre a connu ses plus grosses inondations depuis 60 ans. Bien sûr la TV en a tiré de nombreux sujets, les chaînes françaises aussi en ont beaucoup parlé.
Le flegme des britanniques en action avait de quoi étonner. Jamais n'a-t-on vu Mrs Smith pleurer devant son téléviseur inondé. On a même eu droit à une dame fêtant son anniversaire avec ses amis, les pieds dans l'eau.

Il a même fallu que les Councils distribuent ce genre de tracts pour demander aux enfants d'arrêter de jouer dans l'eau :

innondations-01.jpg



innondations-02.jpg





















Pourtant les Anglais n'ont pas attendu que les inondations passent sans rien dire. Les médias ont même fait état d'un certain énervement de la part des britanniques touchés. Mais pas de lamentations au ciel ou de fatalisme accablé. Le ton adopté par les télés anglaises était clair : elles questionnaient politiquement le gouvernement, sur des mesures précises et des décisions antérieures aux inondations. Du travail de journaliste et pas d'illustration en quelque sorte.

innondations-03.jpg


A voir : un sujet de Sky News assez représentatif du traitement anglais des inondations .

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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 19:31
polenord.jpg



C'est venu d'un coup. En voyant les bathyscaphes russes planter un drapeau au fond de l'océan Arctique. Et surtout en entendant l'explication de cette revendication. Le sous-sol contiendrait des millions de tonnes de pétrole. Alors j'ai griffoné sur mon agenda "Penser à revendiquer le Pôle Nord".


De quel  droit une Nation revendiquerait-elle cette terre sans hommes ? Au nom de la géologie ? Parcequ'elle serait la continuation de son territoire ?

Il faudrait pour cela que la Terre nous appartienne, que les terres mêmes d'un pays lui appartiennent réellement et que l'utilisation des ressources d'un endroit du globe n'affecte pas la vie d'autres hommes, maintenant ou dans 100 ans.

Avec cette revendication (qu'elle soit russe, canadienne ou américaine, peut-importe) j'ai l'impression qu'on me vole un bout de ma Terre. Qu'une partie de ce qui n'était à personne, et donc à tout le monde, s'apprête à partir. J'ai mal à ma Terre.

La perspective de voir cet espace utilisé à des fins purement commerciales m'effraie encore plus. Ici plus qu'ailleurs l'exploitation du sol apparaît comme une saignée. C'est comme si une bande de marchands me disait : "Nulle part tu n'es à l'abri, je peux prendre ce que je veux et le vendre à qui je souhaite. Je peux te déposséder de ton ADN, de ta planète... de tes rêves."

Alors, au nom de l'humanité, je revendique le Pôle Nord! 

Je le revendique pour ne rien  en faire. Je le revendique pour ne surtout pas l'exploiter. Je le revendique pour le laisser à la glace, aux ours ou aux pingouins. Je le revendique pour qu'il n'appartienne à personne, puisque je ne suis personne. Je le revendique pour qu'il soit vraiment à tout le monde. Je le revendique pour qu'au moins un bout de la planète ne soit pas une usine. Je le revendique pour que mes enfants sachent que j'ai essayé de faire quelque chose de plus qu'éteindre la lumière en partant. Je le revendique pour continuer à rêver un petit peu. Je le revendique pour le léguer à ma petite soeur, pour qu'elle le lègue à son ours en peluche. Je le revendique car tout le monde sait que je ne l'aurai pas et que c'est le seul moyen de ne pas le détruire.

Faites comme moi! Revendiquez le Pôle Nord! Envoyez des messages aux agences internationales de l'environnement, aux associations, aux partis politiques, à tous ceux qui ne possèdent pas encore un bout de Pôle Nord. Rajoutez des raisons de le revendiquer. Si nous avons chacun un bout d'Arctique, aucun de nous ne pourra rien en faire et c'est encore ce qu'il y a de mieux à faire avec.

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2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 18:24

Il y a dix ans jour pour jour s’éteignait le père de l’afrobeat, Fela Kuti. Musicien hors pair et charismatique, une nation entière (le Nigéria) l’a pleuré.
Peu après, un article du Monde décrivait ses funérailles nationales et son enterrement, un joint à la main.
Le sida a emporté un des plus grand chanteur et saxophoniste des années 1990.






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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 16:39


Je vous avais dit que cette fois il y avait eu une dépêche AFP. Preuve par l'image :

capture-afp01-copie.jpg

capture-AFP2-copie.jpg

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 20:03


Il y a quelque temps je me plaignais que TF1 ne soit pas venu pour la remise du prix Rotary... cette fois -ci, j'ai eu droit à mieux, beaucoup mieux: CNN.

Je suis lauréat du "prix spécial" (le deuxième prix) du Prix CNN du meilleur blog européen d'un étudiant en journalisme.

Bravo surtout à
Ciaran Jenkins, vainqueur du premier prix.

newsblogawards.jpg



Je me suis inscrit un peu par hasard, juste pour voir... et bien quelle heureuse surprise!


               logocnn.jpg                   logocfj.jpg


Merci donc à CNN et au CFJ pour cette récompense importante.

Un lien pour voir les 12 finalistes du concours. (Il y a même le blog de Marion, Res Politica, en lien ici depuis sa création.

PS: Merci à Emmanuel Chain(Elephant et Cie), Pierre Haski(Rue 89), Marie Ducastel(CFJ) et Richard Hodson(CNN) qui m'ont remis ce prix.

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