Jeune journaliste, j’essaie de
pratiquer ce métier pour "raconter le monde" et donner à voir ce que l'on ignore parfois. « Le voyage ne commence pas au départ et ne finit pas au retour » écrit
Kapuscinski dans Mes Voyages avec Hérodote. Pour expliquer la façon dont des gens que nous ne connaissons pas voient le monde et leur vie, il faut être près d’eux. En tentant de mieux
comprendre leur point de vue on acceptera mieux la différence et peut-être verra-t-on qu’elle n’est pas si… différente ?
Nouveau diaporama sonore publié par LeParisien.fr. Réalisé lors du premier salon des professionnels du hip-hop lors du 9° festival hip-hop de Saint-Denis.
http://www.leparisien.fr/diaporama/festival_hip_hop/index.html
Je ne peux résister à l'envie de vous l'annoncer : le photographe de guerre James Nachtwey va bientôt être exposé à Paris.
Parmi les photographes de guerre, James Nachtwey est sûrement le plus connu. Il est en tout cas l'un de ceux dont on reconnaît l'esthétique au premier coup d'oeil. L'homme a fait de la phrase de
Cappa "If your picture is not good enough, it's that you're not close enough" sa devise.
De part le monde, conflit après conflit, désastre après désastre, il se place toujours au plus près de ceux qui souffre. Il se veut leur porte-voix.
Ses photos seront exposées du 9 février au 17 mars à la galerie parisienne Le Laboratoire, 4 rue du Bouloi, dans le 1er arrondissement.
Les Américains ne craignent pas de voyager. Pour un pays construit par l'immigration, cela semble assez logique. Pour eux, la frontière (frontier), n'est pas une limite
qui ferme, comme dans le sens français, mais un espace qui n'est pas encore découvert.
Une fois le temps de l'immigration passé, vient celui de la migration interne au pays lui-même. Dans un pays grand comme un continent, ce type de migration ne pouvait manquer de
créer tout un répertoire de chansons populaires.
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