Qui parle?

Edito

Le But du Je:
"... Aujourd’hui étudiant en école de journalisme (au CFJ à Paris), j’essaie d’apprendre les bases du métier qui me semble le plus à même de raconter le monde. Pour Kapuscinski (toujours) le reporter est celui qui va parler aux gens..."

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Dimanche 28 octobre 2007
Quito est pleine de ces petits magasins de jus de fruit. On s'y arrête un instant et on s'y délecte de jus pressés ou mixés frais... très frais.

Quito, Equateur, 2006 Quito, Equateur, 2006
par Antonin Sabot-Lechenet publié dans : Humeur et poésie ajouter un commentaire commentaires (2)   
Vendredi 26 octobre 2007
 
Dans l'armoire de mes parents,     
  il y a un vieux disque...      
        
Tous les vendredi soir, Reportage et Photo vous propose de découvrir un vieux  vynil, en son et en images. Pour le neuvième épisode de la série des disques du vendredi soir, on reste en URSS. On est toujours en 1987 pour un grand moment de musique (encore plus que la dernière fois). De quoi se détendre après le débat passionné du web 2.0.
Pour en profiter, allez mettre en route le lecteur en bas de l'article.
 

vesyolye.jpg

La pop russe a l'avantage de ses inconvénients. Le problème est que quand on est pas russophone, on ne comprend pas tout ce qui se trame derrière une chanson dont le refrain est "Automobile, automobile, automobile..." (Si quelqu'un comprend le reste je suis preneur).


vesyolye-verso.jpg
En tout cas cette fois je ne vous embêterai pas trop à parler par dessus la musique.

par Antonin Sabot-Lechenet publié dans : C pas d'la confiture, C d'la culture ! ajouter un commentaire commentaires (0)   
Lundi 22 octobre 2007

Le Centre de formation des journalistes (CFJ) prend le virage du numérique. Dès cette année, la filière « écrite » est officiellement remplacée par la filière « multimédia ». Une reconversion qui ne va pas sans heurts.


L'an dernier déjà, la réforme était sur les rails. La filière de formation à la presse écrite du CFJ allait petit à petit laisser la place à une filière « multimédia ». Une évolution de raison à l'époque du numérique, expliquaient la direction et certains intervenants. En cette rentrée, la bascule a eu lieu. Mis à part les quelques dinosaures qui choisiront l'option « agence », les autres candidats à l'écrit partiront pour l'aventure numérique.


En elle-même, l'idée n'est pas sotte. Vues les difficultés de la presse aujourd'hui, elle est au contraire pleine de bon sens et sûrement éclairée de discussions avec les responsables de médias qui cherchent de plus en plus de profils « multimédias ». Mais la rapidité, la brutalité et l'absolutisme du changement en ont froissé plus d'un, rue du Louvre.


« Utilisez-vous Netvibes? Des flux RSS? Facebook? MySpace? Wiki? Ziki? Twitter?... » la liste est longue d'applications web inconnues des aspirants journalistes. Et les tenants du tout multimédia de s'extasier devant l'attitude rétrograde de cette « pourtant jeune » génération. Pendant plusieurs jours, certains parmi les papes de cette nouvelle façon de communiquer se relayent devant les élèves éberlués de voir qu'en été tout ce qu'ils ont appris a disparu, que le papier est mort (ou presque) et que radio et télévision ne vont pas tarder à suivre sous les coups de bouttoir d'Internet. Lorsque l'un d'entre eux s'insurge (le même que celui qui vous parle en ce moment et qui pourtant tient un blog pas encore complètement has been), tout le « réseau social » se fend d'un commentaire ravageur...

Une vieille machine à écrire, un polaroid, des ordinateurs et un téléphone portable... l'avenir ne doit pas se construire en brûlant tout ce qu'il y a eu avant.
Une vieille machine à écrire, un polaroid, des ordinateurs et un téléphone portable, le tout présenté sur un blog... l'avenir ne doit pas se construire en brûlant tout ce qu'il y a eu avant.

Oui, les choses changent. Non, nous ne voulons pas faire le même journalisme que nos grands-parents ni partir en Irak avec une machine à écrire de douze kilos. Mais nous ne voulons pas non plus nous taire face à des tenants de l'ultra-économisme. Car au bout de leur raisonnement il y a l'impossibilité de partir en reportage ou en enquête, tout simplement parce que cela coûte plus cher que de copier des dépêches d'agences (ce à quoi un des intervenants a répondu, en tout franchise: « Mais vous êtes-sûr que ça sert à quelque chose de partir en reportage en Somalie? », après avoir expliqué qu'il voulait être journaliste avant d'avoir découvert qu'il y avait « du blé à faire ailleurs » sic).


De coup de massues en coup de massues, nos jeunes journalistes ont pourtant découvert la magie des agrégateurs de flux RSS... ce qui va permettre ici de vous proposer des brèves mise à jour très rapidement à partir d'infos pas forcément accessibles facilement. Comme quoi il y a du bon partout et que notre rôle est aussi de savoir nous adapter à de nouvelles choses pour enrichir notre métier et en faire profiter le public.

Si vous n'avez pas compris la moitié des mots de ce billet, ce n'est pas grave. La magie des liens va vous permettre de tout comprendre... si vous avez du temps.
 

Voir aussi: Ma vieille machine à écrire 

Edit le 23 oct : Le filière "écrite" ne s'appelle en réalité pas "multimédia" à partir de cette année. Elle s'appelle, comme l'an dernier la filière "écrite multimédia", mais son contenu a été largement renforcé dans la connaissance des outils numériques avant même le choix de la spécialisation qui a lieu au CFJ en novembre. Les étudiants réalisent toujours deux magazines papiers avant de plonger dans la toile. 

par Antonin Sabot-Lechenet publié dans : Elles sont pas fraîches mes nouvelles? ajouter un commentaire commentaires (8)   
Dimanche 21 octobre 2007

Une croix au-dessus d'un pont. Pour ne rien risquer en le traversant ? Pour se protéger de ce qu'il y a derrière ? Derrière, il y a la forêt amazonienne, dense et profonde. Encore plus impressionnante sous le brouillard et la pluie battante qui donne une couleur intense à la végétation.

Derrière, il y a la forêt amazonienne, dense et profondeEquateur, 2006

par Antonin Sabot-Lechenet publié dans : Humeur et poésie ajouter un commentaire commentaires (0)   
Vendredi 19 octobre 2007
 
Dans l'armoire de mes parents,     
  il y a un vieux disque...      
        
Tous les vendredi soir, Reportage et Photo vous propose de découvrir un vieux  vynil, en son et en images. Pour le huitième épisode de la série des disques du vendredi soir, on part dans un pays peu connu pour ses rock-stars. On est en 1987 en URSS... un grand moment de musique
Pour en profiter, allez mettre en route le lecteur en bas de l'article.
 

Il existe de nombreuses formes de résistances. De nombreux groupe de musique se disent engagés. Les paroles de leurs chansons comportent des messages politiques ou des revendications sociales.

Certains n'ont pas besoin de ça. Pour  les musiciens  vivant sous certains régimes, c'est le simple de fait de faire de la musique qui est un acte d'indépendance.

aquarium-01.jpg


C'est le cas du groupe Aquarium par exemple. Question rythme et mélodie, on repassera, question style de vie et risque encouru à chaque nouvel album par contre on est obligé d' voir une grande qualité.

aquarium-02.jpg

par Antonin Sabot-Lechenet publié dans : C pas d'la confiture, C d'la culture ! ajouter un commentaire commentaires (2)   

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