"...pour accéder à cette mémoire, il faut aller à sa rencontre ; s'il habite loin, il faut se mettre en route, marcher, et, quand on arrive
chez lui, il faut s'asseoir à ses côtés et écouter son récit, écouter, mémoriser ou peut-être prendre des notes. Ainsi surgit le reportage." Riczard Kapuscinski
Le But du Je:
"... Aujourd’hui étudiant en école de journalisme (au CFJ à Paris), j’essaie d’apprendre les bases du métier qui me semble le plus à même de raconter le monde. Pour Kapuscinski (toujours) le
reporter est celui qui va parler aux gens..."
L'abuelo est un chamane. L'abuelo réside désormais en ville, mais il n'y habite pas vraiment. Dans ses yeux, on voit qu'il n'est pas totalement là. Il est venu
ici pour être près de sa famille. Il n'est pas très impressionnant dans son vieux jean et son T-shirt. En forêt, avec ses peintures et son chapeau de plumes, c'est autre chose.
Dans l'armoire de mes parents,
il y a un vieux disque...
Tous les vendredi soir, Reportage et Photo vous propose de découvrir un vieux vynil, en son et en images. Pour le cinquième épisode de la série des
disques du vendredi soir, on trouve un drôle de disque. On est en 1976 à Saint-Louis dans le Missouri et le frisson du moment c'est le rock progressif.
Pour en profiter, allez mettre en route le lecteur en bas de l'article.
Dans l'armoire de mes parents, il y a un vieux dique de Pavlov's Dog. A la première écoute on est un peu déconcerté. Mais petit à petit on ne peut plus se passer de cette musique
joyeuse et sautillante.
Les Pavlov's Dog n'ont pas inventé de style musical, ils reprennent de nombreuses influences du moment, de la fin de la musique hippie et folk de la fin des années 1960. Force est de reconnaître
toutefois que leurs morceaux fonctionnent. On se laisse prendre au jeu de ce Casimodo se balançant frénétiquement sous ses cloches.
Dans l'armoire de mes parents,
il y a un vieux disque...
Tous les vendredi soir, Reportage et Photo vous propose de découvrir un vieux vynil, en son et en images. Pour le quatrième épisode de la série des
disques du vendredi soir, on descend du côté de la Nouvelle-Orléans. On est en 1967, la ville n'est pas encore sous les flots. Elle déborde de jazz et d'énergie!
Pour en profiter, allez mettre en route le lecteur en bas de l'article.
C'est toute la magie et la joie de la Nouvelle-Orléans que l'on retrouve dans ce disque. Le but recherché des musiciens est d'amuser, de divertir ("entertain" en anglais dans le
texte) avec leurs morceaux.
Chez les mineurs (la semaine dernirèe) les "spirituals", les appels à Dieu étaient sourds et plaintifs, ici ils sont enjoués et enlevés.
Du disque de Sweet Emma et du Preservetion Hall Orchestra respire la Nouvelle-Orléans. Nombre des musiciens sur ce disque ont plus de 70 ans... et pourtant quelle jeunesse, quelle
vivacité dans leur jeu.
La recherche de la forme la plus adaptée au fond est importante en journalisme. Peut-être moins qu'en art, mais cette dimension n'échappe pas à ceux qui veulent raconter le
monde.
De tout temps, les journalistes ont cherché cette adéquation entre leur propos et la forme qu'ils prennaient. La naissance des différents "genres" journalistiques : portrait,
"question-réponse", reportage, compte-rendu,chronique, la liste est longue, le montre bien. Personne aujourd'hui ne peut nier la différence de résultat final entre un "1minute 30" en
télévision et un papier de 3000 signes à l'écrit, même si le sujet et les éléments de compréhension sont les mêmes.
Aujourd'hui, Internet ouvre un nouveau champ des possibles. Hyperliens, sons, écrits, animations, etc. sont des moyens permettant de délivrer autrement le message journalistique.
Mais pourquoi pas, parfois, revenir un peu en arrière et profiter des possibilités actuelles de mélanger les technologies?
Alors de vieux appareils dans les mains, un pour chaque oeil, et même plus, je continue à regarder passer les trains...
Holga (ci-dessus), fisheye et sampler (ci-dessous) autant de moyens inhabituels de faire de la photo et raconter le monde...
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